Bienvenue dans l’espace de consultation dédié à la médiation numérique.

Dans cet espace, vous pouvez apporter votre contribution à des textes proposés par des acteurs de la Médiation numérique. Ils ont pour but d'aider à l'organisation du réseau et à établir des cadres de référence et de qualité aux usagers et aux professionnels du Réseau national de la Médiation numérique. Les textes soumis à votre avis peuvent porter sur des sujets variés. Ils sont soumis à l'approbation de l'équipe de la Mission Services et Usages du Numérique de l'Agence du Numérique avant d'être proposés ici.

Consultations ouvertes : 

Création du Mouvement Repair acteurs 2.0

Rénovation de téléphones mobiles & smartphones

Optimisation de la filière de réparation, de réemploi et de réutilisation des EEE

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où vous pourrez accéder aux consultations et valider le récapitulatif de vos réponses.
À tout moment vous pourrez vous reporter au guide d’utilisation accessible depuis le menu de navigation ci-dessus.

Ci-dessous, vous pouvez accéder directement aux dernières contributions des internautes qui vous ont précédé :

Activité récente

Le repair acteur et la structure l'accueillant sont dans une démarche de sobriété

Pas de subventions, professionnalisation nécessaire, les repair cafés sont un mouvement émergeant et décentralisé de citoyens engagés à réduire les déchets et à vivre des temps conviviaux. Faire ensemble.

Toute logique de reconnaissance, subventionnement, professionnalisation, va fragiliser l'engagement citoyen.

Chargé aux repair acteur de connaître leur environnement local pour aiguiller vers des professionnels lorsque les usagers souhaitent un "résultat" et pas ou peu dans la démarche du faire avec du faire ensemble.

Proposé par Yvangodreau le 07/09/2016

ENJEU 0 : PAS DE CRITERE D'APPARTENANCE VENU DU HAUT POUR PERMETTRE LE DEVELOPPEMENT SOCIAL LOCAL ET LES INITIATIVES

Le fait même de constituer un réseau de repair café avec une définition précise du repair-acteur peut potentiellement tuer la dynamique des repair-cafés.

Le but des repair café est de s'implanter au niveau local, un peu comme les AMAP, et d'inventer son fonctionnement selon les acteurs, son environnement. Ce mouvement doit rester décentralisé et permettre d'être divers.

L'intérêt des repair café est de se réapproprier la réparation, de la remettre au gout du jour, non pas créer des repair café qui se ressemblent tous.

C'est ici le sentiment pour plusieurs repair cafés et lieux de co-réparation des pays de la loire ne se reconnaissant pas dans la mise en place de "critères d'appartenance" supplémentaires avec des contours exacts et le statut de professionnel de repair acteur. Nous souhaitons rester BENEVOLES

Proposé par Yvangodreau le 07/09/2016

Le Mouvement Repair Action est une démarche inclusive

Le Mouvement Repair Action entre dans la sphère des actions innovantes d'initiative citoyenne. Ceux qui organisent le Repair Café, entendent agir pour partager savoir-faire et créer des liens dans une démarche inclusive. Deux aspects du Mouvement le caractérisent. Premièrement, il s'agit de réparer ensemble les objets. Deuxièmement, il s'agit d'un événement. La rencontre occasionnée par la manifestation est ouverte et libre. Un Repair Café n'est pas une entreprise commerciale. Les professionnels des métiers de la réparation pour le réemploi sont très bien accueillis au Repair Café. On peut dire que sans leur apport en expertise, le Mouvement n'a aucune chance de perdurer. En contrepartie de leur expertise, le Mouvement permet de lever la défiance dont certains artisans peuvent faire l'objet. L'artisan professionnel se fait connaître et montre son savoir-faire pendant la manifestation. Il peut conseiller et apprendre aux visiteurs les bons gestes "pour bricoler". S'il faut faire une distinction entre Repair Acteur et Répar'Acteur, le premier fait la promotion et développe un Mouvement d’Éducation Populaire à la réparation pour le réemploi. Le Répar'Acteur ne peut pas souffrir d'être comparé au premier. L'intérêt de la consultation réside dans l'importance à lever les ambigüités et à démontrer que la Repair Action est une démarche inclusive. Le label "Repair Action" est déposé à l'INPI.

Proposé par koffihuk le 07/09/2016

Le Repair acteur peut-il être un REPAR'ACTEUR ?

REPAR’ACTEUR est une reconnaissance inventée par la Chambre de Métiers et de l'Artisanat d'Aquitaine en 2012, pour promouvoir les artisans de la réparation en tant qu'acteur de la réduction des déchets par l'acte de réparer. La reconnaissance REPAR'ACTEURS et son slogan "Je répare ... Et ça repart !" a été déposée à l'INPI sous le n°3962703.
Le Répar'acteur est un professionnel, inscrit au registre des Métiers et de l’Artisanat, qui exerce une activité de réparation de tout objet ou bien de consommation ou de production. Il est sollicité au moins une fois par an par sa Chambre de Métiers pour promouvoir son activité en proposant des démonstrations, des réductions ou parfois de la gratuité sur son offre de service auprès du grand public (semaine du développement durable, SERD …). Il bénéficie ainsi d’un kit de communication (logo, affiches, autocollant). Pour en savoir plus : www.reparacteurs-aquitaine.fr
Il peut donc être sollicité et intervenir dans un Repair'Café pour faire des démonstrations de réparation. Les Répar’Acteurs, bien qu’étant des professionnels, peuvent très bien être des Repair Acteurs.
REPAR’ACTEURS est aujourd’hui porté, en plus de l’Aquitaine, par les Régions Rhône-Alpes, Pays de la Loire, Bretagne, Centre, PACA, Midi-Pyrénées, Franche-Comté, Haute-Normandie, Limousin et les départements de la Charente-Maritime et du Lot.
La reconnaissance REPAR’ACTEUR est la 10ème des 25 propositions du secteur de l’Artisanat pour lutter contre le changement climatique.

Proposé par CMARA33 le 18/07/2016

ENJEU 6 : LE REPAIR ACTEUR EST UN CITOYEN ECO-RESPONSABLE

Le repair acteur est un citoyen soucieux de l'ECOlogie et de l'ECOnomie au sens où il participe à la durabilité des biens et contribue à limiter la pollution liée à sa production et/ ou son recyclage en tant que déchet tout comme il ménage son portefeuille ou celui du bénéficiaire de la réparation en limitant les comportements consuméristes.

Proposé par Mau le 18/07/2016

LOGO DE LA MEDIATION NUMERIQUE.

Arsenic, avec le soutien de la Région Provence Alpes Côte d'Azur a développé des outils de valorisation de la Médiation numérique. Dont un logo, une carte des usages, un clip, etc.

Tous ces outils et supports sont publiés en Creative Commons sur le site d'Arsenic.

http://arsenicpaca.fr/dossier/valoriser-la-mediation-numerique/

Proposé par Arsenic le 09/10/2014

la mobilité des animateurs numériques pour une plus grande efficacité en milieu rural

Repérage (cartographie) des lieux susceptibles d'accueillir des groupes pour la mise en place d'ateliers numériques
(salle de mairie, bars , centres sociaux,...)

Equipements des animateurs pour les rendre mobiles (tablettes, portables)

Travail sur tous les projets identifiés sur le territoire nécessitant l'usage du numérique.
Actions qui participent au développement local
Publics accompagnés : professionnels, collectivités , associations, DE, tout public éloigné du numérique,..

Réseau d'animation qui s'appuie sur d'autres réseaux locaux (centres de ressources numériques - EPN enrichis), ou (inter) nationaux (Fablabs...)

Proposé par bernardpa le 09/10/2014

Accompagner et encourager la contribution aux communs numériques (Wikipédia, OpenStreetMap, Wikimédia commons...)

Former à la contribution aux communs numériques (Wikipédia, OpenStreetMap, Wikimédia commons...).
Relayer et soutenir les initiatives incitant à participer : Cartoparties, Wiki Loves Monuments , Mois international de la contribution francophone ...

Proposé par apitux le 08/10/2014

Des comités de concertation numérique dans les territoires

Le numérique n'est plus un secteur. Aujourd'hui le numérique questionne les acteurs de l'emploi ou de l'insertion : en termes de métiers, mais aussi de socle commun de compétences "basiques" que tout un chacun doit pouvoir maitriser
Il concerne les acteurs économiques, dans la transition numérique des entreprises, ou le soutien aux activités innovantes
Il concerne les acteurs culturels, qui se positionnent sur l'art numérique, la médiation numérique sur les activités culturelles, la communication en ligne des activités, etc..
Il concerne les acteurs éducatifs, dans l'utilisation d'outils numérique et dans l'éducation au numérique
Il concerne les acteurs sociaux dans l'accès aux droits, l'accompagnement à l'équipement et les compétences de bases nécessaires a tout citoyen pour ne pas être exclu du numérique, l'accompagnement aux usages

Il concerne encore de nombreux autres acteurs. Chacun développe ses actions de son côté, sans forcément de politique numérique cohérente, sans mutualisation des ressources ou des compétences.
Sans mettre forcement côte a côte en réunion startups et EPN, favoriser les croisements entre acteurs, par thématiques, connaitre le dynamisme numérique d'un territoire, son maillage, identifier les croisements possible entre acteurs (formateurs EPN/ emploi/ éducation par ex) pourrait accélerer une vraie politique numérique cohérente sur les territoire, en limitant les actions "au compte goutte" et non concertées, en identifiant les moyens manquants et les ressources existantes pouvant etre mobilisées.
Cela limiterait aussi le clivage "numérique social vs innovation" que l'on retrouve parfois dans les territoires, ou les acteurs économiques ou de l'innovation technique n'échange pas ou peu avec les acteurs de l'emploi, de l'action sociale et limitent aussi la montée en compétence de tous, le partage de l'innovation et la compréhension de tous les enjeux par le plus grand nombre.

Proposé par Béatrice Silicon Banlieue le 08/10/2014

Le projet « numérique Top départ » : Former + améliorer les compétences numériques des jeunes en insertion professionnelle

Dans le cadre de la consultation dédié à la médiation numérique, La MISSION LOCALE (ML) de VAULX-EN-VELIN vous présente un résumé de son projet : « NUMERIQUE TOP DEPART ».


 Cette initiative est mise en œuvre au sein de la structure depuis MARS 2014 :


La Mission Locale de Vaulx-en-Velin souhaite mobiliser 100 jeunes âgés de 16 à 25 ans révolus, avec une démarche proactive (50 très éloignés de l’utilisation avertie des outils numériques + 50 jeunes ayant des projets professionnels dans le domaine administratif pour lesquels l’augmentation des compétences semble nécessaire)
Le projet s’articule autour de 4 axes principaux :


- Le numérique, vecteur d’une mobilisation à la citoyenneté
Objectif de sensibiliser à la gestion de son identité numérique et protéger sa vie privée.
Il s’agit de savoir s’’informer, communiquer, échanger ou consommer sur internet (pour les 50 jeunes les plus éloignés)


- La lutte contre la fracture numérique
Objectif de mobiliser sur l’accès à l’information, la produire et la qualifier
Echanger et mener des démarches avec les administrations
Contribuer au développement du lien social local (pour les 50 jeunes les plus éloignés)


- L’amélioration des compétences professionnelles valorisables
Permettre à 50 jeunes de la ML de Vaulx-en-Velin ayant pour projet professionnel l’accès à une profession administrative de bénéficier d’une formation sur plusieurs logiciels informatiques, et leur faire valider le Passeport Européen de Compétences Informatique (PCIE) et ainsi apporter la preuve de ses compétences informatiques sur son CV


- L’accessibilité à l’emploi
Utiliser la certification PCIE de niveau mondial obtenue comme vecteur de valorisation de soi, pour accompagner les jeunes à l’obtention d’un emploi en lien avec leur projet professionnel


 Tout cela ne peut se réaliser qu’en s’appuyant sur :

- L’engagement d’entreprises

- L’engagement de structures accréditées à la formation sur les outils informatiques

- L’aide financière d’organismes publics

- L’intervention d’un médiateur/animateur motivé (dans notre cas, un jeune en mission de service civique)

Proposé par mlvaulx le 08/10/2014

Un Label/Logo pour la e-documentation

Les sites gouvernementaux offrent la possibilité d'effectuer ses démarches administratives en ligne.
Quelles qu’elles soient, ces démarches sont de plus en plus accessibles via tous les terminaux, produits et applications diverses.
Il s’agit d’une tendance globale.

Dans le but d'aider l'état/industriels/marques/producteurs/… à démocratiser ces usages, je propose de créer et de labelliser des notices d'utilisation simplifiées, visuelles et intuitives, décrivant pas-à pas les différentes démarches réalisables ainsi que le parcours pour effectuer celle-ci.

Destinés à un public large (cœur de cible : séniors, analphabètes, handicapés, etc.), ces tutoriaux accompagneraient l’usager tout au long de son parcours de la manière la plus précise et intuitive possible : pas-à-pas visuel, précis et clair.

Ces e-notices imprimables montrant clairement les étapes à suivre pour réaliser les démarches désirées via internet/application/Produit, disposeront impérativement des caractéristiques suivantes :

- Une action par étape.
- Un visuel par étape, agrémenté d’un pointeur personnalisé caractérisant explicitement l’action à effectuer avec la souris/doigt.
- Un code couleur pour les différents boutons/poussoirs/loquets/emplacements physiques.
- Un texte simple, clair et concis, complémentaire du visuel et non l’inverse.

A disposition au début de chacune des démarches réalisables, ces fiches assureront aux e-usagers les moins qualifiés l’accompagnement de qualité nécessaire pour acquérir une vraie e-autonomie.

Elles serviront également de support mémoriel mnémotechnique à destination des publics e-défavorisés (séniors, handicapés, analphabètes, etc.), pour les formations et autres apprentissages.

En accord avec cette démarche d'inclusion numérique, ces modes d'emploi améliorés seront réplicables et répliqués pour tous les types de produits comme les tablettes, téléphones, objets connectés ou interfaces homme-machine (IHM) en tout genre.

Un logo spécifique (label ?), apposé sur les produits/services/applications/démarches qui en seront dotés, indiquera à l’usager la présence de ce type de e-documents facilitant son usage.

La Sylver économie représentant LE relais de croissance pour les Industriels/Marques, leur participation à la mise en place de ce type de documentation ne fait pas de doute, initiant ainsi une vraie dynamique de facilitation des usages.

Proposé par Damien le 08/10/2014

Magazine/catalogue d'actions de médiation numérique

Porté par un acteur institutionnel, financeur ou animateur de réseaux a un niveau local (région par exemple) un recueil d'initiatives (annuel, bi-annuel, ) avec une logique fiche projet, methodologie, bonnes pratiques permettant aux structures de découvrir des projets innovants qu'il pourraient répliquer, adapter.
Cela permet aussi de diffuser les outils et methodes pertinentes, les partenaires à solliciter et faire gagner du temps aux structures, qui pourraient avoir du coup besoin de moins de financement ou mieux utiliser les moyens alloués. Le fait de reproduire une action jugée "efficace, pertinente" peut aussi etre un gage pour les financeurs ou partenaires de l'interet de la démarche, et donner un cadre de suivi grâce aux retours sur l'action précédemment réalisée.
Cela peut aussi permettre un cadre de comparaison des actions en fonction des territoires, des modalités de montage, et d'identifer des pistes de compréhension, d'analyse des terrtoires, des publics, des acteurs.

Proposé par Béatrice Silicon Banlieue le 08/10/2014

Fonctions des EPN et leur dynamisation sur le territoire national par la création d'un portail dédié

Ceci est une approche globale du fonctionnement des EPN et ne saurait être calqué sur chaque EPN. A notre sens, les EPN doivent pouvoir bénéficier d'une politique d’accompagnement à travers un portail afin d'arriver à une harmonie et un service rendu quasi identique pour chaque citoyen à travers le territoire.
Ce portail serait un moyen d’accompagner les EPN par la création d’un réseau "officiel". A notre sens il y a trop de dispersion et c'est difficile de trouver les informations. Sur ce portail figurerait plusieurs rubriques :
- Une cartographie des EPN et des lieux numériques (ECRIN, Fablab, Infolab etc…),
-Un outil de gestion des EPN : création d'un seul et unique outil de gestion utilisé par l’ensemble des EPN sur le territoire national afin d’obtenir des statistiques cohérentes permettant un ajustement dans les orientations à donner.
- 1 EPN, 1 espace dédié : chaque EPN doit pouvoir disposer d’un espace web sur lequel ses réalisations numériques, expérimentales etc… seront visibles par l’ensemble des acteurs et des EPN. La mise en ligne de ces articles permettra de montrer la richesse des créations, de mettre en commun des connaissances permettant le développement des compétences et des pratiques. On peut considérer ces articles comme un petit laboratoire des expériences numériques partagées.
- Accès à des conseils : un pool d’animateurs serait dédié aux EPN et pourront ainsi donner des conseils aux animateurs si ces derniers rencontrent des difficultés techniques. Un forum pourrait également être créé afin que les animateurs puissent aussi échanger entre eux. Des « rendez-vous » asynchrone par visioconférence pourrait être organisés entre les animateurs des EPN et un animateur du pool afin de résoudre une difficulté rapidement.
-La mise en ligne de supports pour la réalisation d’ateliers thématiques : des contenus d’ateliers seraient accessibles sous forme de supports de cours ou d’animations vidéos, des fiches d’activités. Chaque animateur pourrait contribuer au développement du portail en mutualisant les connaissances
- Assurance d’une veille technologique : les animateurs des EPN n'ont malheureusement pas beaucoup de temps pour assurer cette veille
- Etre le relais sur les questions du numérique : un suivi régulier sur l’évolution du numérique doit être réalisé par rapport aux politiques gouvernementales, au Conseil National du Numérique, aux expériences réalisées sur le territoire national mais également international, veille juridique
- Zone de téléchargement : dans cette zone différents outils seraient mis à la disposition des EPN : par exemple règlement intérieur, charte de bonne conduite internet, fiche d’inscription individuelle, kits de communication dans le cadre de la promotion d’évènements nationaux.
-Agenda des évènements : chaque EPN pourrait inscrire ses évènements afin d’en faire la promotion
- Newsletter :Une newsletter serait publiée mensuellement dans laquelle serait repris des articles de blogs réalisés par les EPN, des conseils, salons, évènement etc....
-Page facebook, twitter :La création d’une page facebook permettrait aux EPN de recevoir les informations instantanément et créerait du lien entre les EPN. Ce sera également un lieu d’échange, de partage avec les usagers et contribuera également à une meilleure visibilité sur le territoire
- Liens: une rubrique des liens principaux permettrait aux EPN d’obtenir rapidement une réponse à ses questionnements : Netpublic, Délégation aux usages d’internet, CNIL, portails (de logiciels libres, des MOOCS, e-learnings)
- Formation des animateurs des EPN aux nouveaux usages : la formation des animateurs des EPN aux usages innovants est indispensable pour qu’ils puissent accompagner les publics et acteurs locaux sur les questions liées au numérique. Il est important de reconnaître le rôle essentiel des animateurs multimédia. La qualité de son travail dépendra de son niveau de formation, de la reconnaissance de son statut et des moyens mis à sa disposition. Il faut un REEL accompagnement.
- Accessibilité handicapés
Force est de constater que peu de personnes handicapées (moteur ou mentales) fréquentent les cyber-espaces. Un accent tout particulier doit être réalisé sur ce portail. Il doit être accessible aux personnes handicapées malvoyantes ou sourdes. Des outils doivent être intégrés pour faciliter l’accès aux informations et d’autres outils développés. Les animateurs des EPN doivent être formés pour l’accueil de ce public.
- La « valise numérique mobile » : l'idée serait de mutualiser du matériel de manière locale afin que chaque EPN, quelque soit sa taille, sa "richesse financière" puisse l'uiliser pour réaliser des animations soit dans son espace soit à l'extérieur. Cette valise pourrait comporter : un ordinateur portable, un vidéoprojecteur multimédia, un smartphone, Ipad, imprimante 3D, tablette tactile/graphique, camescope numérique, appareil photo numérique etc… . Création également d'une cartographie de ces lieux.
- Faire émerger les projets innovants et favoriser l’intégration du numérique dans les projets mis en place sur le territoire : sonder le web afin de trouver des projets innovants applicables dans les EPN, faire une veille sur les projets numériques mis en place sur le territoire

-Réaliser des actions de crowfunding, de recherches financières (rescenser les appels à projet, fondations, fonds européens…) : aider les EPN dans le financement de projets

Bien entendu ce portail serait accessible gratuitement afin de permettre aux EPN "pauvres" de bénéficier d'un accompagnement de qualité et de se développer.

Proposé par anne le 08/10/2014

DISPOSER DE MOYENS FINANCIERS ADAPTES AVEC L’AMBITION PORTEE

Proposition d'action:
- Mobilisation de fonds spécifiques (Europe, Etat, collectivités, entreprises privées, citoyens via crowfounding) et mise en place d’appels à projets et/ou soutien à des programmes de travail pluri annuels

Exemple d'actions menées dans le Pays de Saint-Omer:
- Inscription des cyber centres du Pays de Saint-Omer dans les appels à projets régionaux (BOUTIC …)
- Mise en cohérence entre les projets numériques du Pays de Saint-Omer et les priorités des programmes FEDER, en vue de co financements possibles

Proposition d'outil à élaborer au niveau national:
- Appui financier de l’Etat aux structures labellisées

Proposé par Emeline AUDRSO le 08/10/2014

Mobiliser un réseau national et international d’experts, au service des espaces et structures labellisés

Proposition d'action
- Mobiliser des experts pour appuyer le réseau des structures labellisées

Proposé par Emeline AUDRSO le 08/10/2014

UNE PLATEFORME DESTINEE A METTRE EN VALEUR ET FACILITER LE DEVELOPPEMENT DES PROJETS ISSUS DES LIEUX REFERENCES DANS LE META-ANNUAIRE

Pour dynamiser le méta-annuaire des lieux de médiation numérique, il faut en faire la colonne vertébrale d'une plateforme nationale, capable d'être la vitrine de projets locaux structurants de territoire issus des lieux de médiation numérique et l'instrument de leur développement. Il s'agira donc d’une plateforme de dialogue destinée à assurer plusieurs fonctions :
- Présenter et promouvoir des initiatives qui s’appuient sur le recours aux technologies numériques, qui sont originales, qui explorent de nouveaux horizons et qui sont sources de développement économique, touristique et social sur un territoire donnée. Elles doivent être reproductibles (pouvoir se multiplier et se diffuser) et peuvent prendre toutes les formes possibles (startups, initiatives sans but lucratif, dispositif de solidarité internationale…). Un moteur de recherche multicritères pondérables doit pouvoir compléter la présentation géo-localisée des ces projets, de manière à servir à la fois à la promotion des projets, à l'inspiration d'autres porteurs de projets et à la mise en relation des personnes intéressées par ces projets.
- Donner aux porteurs de ces projets l'accès à des moyens de financement provenant des communautés fédérées dans les lieux de médiation numériques : systèmes de crowdfunding et apports complémentaires financiers distincts, via des subventions publiques, à l’image du portail « La France s’engage »: http://lafrancesengage.fr, de participation de partenaires privés (industriels divers, fondation d’entreprise) de type mécénat.
- Donner aux animateurs des lieux référencés l'accès à un système de "réponse par la communauté", pour répondre le plus efficacement possible à toute question provenant des personnes fréquentant leur lieu, et les orienter au mieux. Ce dispositif permettra de mettre en lumière qui est expert de quoi et où, et permettra de venir en aide au quotidien sur des problématiques récurrentes. Il permettra par exemple de répondre aux questions diverses que peuvent avoir par exemple un animateur de fabLab pour orienter des personnes en recherche d'emploi ou un responsable d'EPN pour orienter vers les dispositifs d'accélérateurs de projets type Camping
http://business.lesechos.fr/entrepreneurs/aides-reseaux/110734-ouverture-du-camping-accelerateur-de-start-up-27529.php

- Donner aux porteurs de projets et à toutes personnes intéressée par la création d'activité l'accès à un système leur permettant de faire appel à des beta-testeurs et de prendre connaissance des résultats de différents beta-tests sur les sujets qui les intéressent. Ce système permettra de développer la capacité de design des services et produits focalisés sur l'expérience de l'usager, et facilitera le travail des incubateurs, des organismes de financement et d'accompagnement des porteurs de projets, qu'ils viennent de l'Economie Sociale et Solidaire ou de l'économie classique.

- Donner à tous les utilisateurs de ces lieux l'accès à une base d'échange de ressources documentaires intégrant les contraintes de confidentialité et de promotion des auteurs, et de ressources matérielles, par l'échange, le troc, le prêt, gratuitement ou en utilisant différentes formes de monnaies complémentaires (basées sur l'euro, le temps, les calories, le carbone, les mètres carrés…) selon leurs préférences et leurs véritables besoins.


Chaque lieu pourra faire la promotion de ses propositions, et la page d'accueil du méta-annuaire présentera de façon dynamique les dernières offres et questions avec une signalétique spécifique. Chaque offre, question ou réponse pourra aussi être diffusée à partir de cette plateforme vers différents réseaux sociaux.

NB: cette proposition synthétise d'autres propositions d'origine et de la part d'internautes, et apporte des aspects supplémentaires.

Proposé par OLAB le 08/10/2014

LA RECHERCHE D'EMPLOI A L'AIDE DES DIFFERENTS OUTILS NUMERIQUES

Face à la complexité des méthodes de positionnement sur une offre d'emploi pour un demandeur d'emploi (mail, télé candidature, CV pole emploi, sites partenaires, sites d'intérims, sites d'emploi généralistes) c'est de travailler plus en lien avec les différents acteurs lié à l'emploi (Pole emploi, sites généralistes, Boité d'Intérim) pour pouvoir être plus efficient et surtout faciliter au demandeur d'emploi l'envoi des candidatures surtout pour des personnes qui ne savent pas ou très peu utiliser l'outil informatique.

Proposé par gregadl le 07/10/2014

UN RESEAU D'ESPACES MUTUALISES MAILLANT LES TERRITOIRES

Le réseau des Maisons de l’emploi – Relais de services publics sur le territoire lozérien accompagne les personnes vers l’autonomie dans un nouvel environnement où la communication humaine passe de plus en plus souvent par des objets et des interfaces numérique. La médiation numérique apparaît comme un véritable enjeu de société, un enjeu de territoire, un enjeu d’équité. L’accessibilité aux outils numériques et à la formation aux usages doit être rendue possible dans des lieux de proximité où différents publics peuvent se rencontrer (demandeurs d'emploi, entreprises, télétravailleurs, seniors...). Grâce à l'accompagnement des animateurs-médiateurs l'appropriation du numérique est favorisée. La notion de proximité sur les territoires ruraux recoupe celle de la mobilité, ces espaces mutualisés permettant de faire le lien avec des publics isolés.

Proposé par adevitrolles le 07/10/2014

UNE PREVENTION DES RISQUES LIES A L'UTILISATION DE L'INTERNET ET DES RESEAUX SOCIAUX

Il s'agit d'apporter des savoir-faire et savoir-être afin de renforcer la vigilance des utilisateurs et notamment du jeune public :
- Protection des données personnelles
- Respect du secret de la vie privée et du droit à l'oubli
- Vérifier la fiabilité des données
- Adopter un comportement citoyen sur les forums et réseaux sociaux.

Proposé par Virgie le 06/10/2014

ACCOMPAGNER LES USAGES NUMERIQUES PROFESSIONNELS

Accompagner les acteurs économiques locaux (commerçants, artisans,TPE/PME, professions libérales, ...) dans l'appropriation des outils numériques et le développement de leurs usages numériques liés à leur activité (site internet, administration en ligne, e-marketing, veille...)

Proposé par Thalieluna le 06/10/2014

DEMYSTIFIER L'OUTIL NUMERIQUE DANS LES ADMINISTRATIONS ET SERVICES PUBLICS

Rassurer les élus et les fonctionnaires sur leur importance dans leurs structures et leur apprendre à considérer le numérique comme un simple outil (au même titre que le téléphone)et non pas comme un enjeu.
Inciter les collectivités et administrations à placer les usagers au centre de leurs préoccupations et à employer le numérique comme un outil de démocratisation et de rationalisation des services publics (numérique = outil pour optimiser, rendre efficace et non pas outil de réduction des coûts, de suppression de postes...)
Faire comprendre aux administrations que l'outil numérique ne doit pas traiter tous les cas, mais uniquement la majorité des cas. Permettant ainsi aux fonctionnaires de soutenir de façon personnalisée les dossiers complexes.

Proposé par Thalieluna le 06/10/2014

LE SOUTIEN A L’INNOVATION NUMERIQUE LOCALE. 


"Le soutien à l’innovation numérique locale est un enjeu dans lequel les EPN ont un rôle à jouer. Aider les associations locales à se mobilier et s’organiser via l’internet ? Aider à organiser et à faire voir ce qu’il se passe sur le web local ?

Il n’y a pas que le matériel qui a besoin de médiation, il y a aussi la production de données. Si on ne veut pas que la donnée soit seulement le fait des entreprises, il faut armer les citoyens à la manipuler, à en comprendre le fonctionnement à la produire et même la coproduire avec les services publics et avec les autres acteurs de la société."

http://www.internetactu.net/2012/12/13/quel-avenir-pour-les-epn-33-nouvelles-missions/comment-page-1/

Proposé par celineeducagri le 06/10/2014

L'EDUCATION AU NUMERIQUE POUR TOUS DANS LE CADRE D'UN SERVICE PUBLIC

Si l'on veut garantir à chaque citoyen un accompagnement à une culture et des compétences de base lui permettant de d'exercer ses droits et sa citoyenneté à part entière, il est impératif que ce socle là puisse être délivré et accessible dans les mêmes conditions que n'importe quel autre service public (caf, pôle emploi, état-civil...).
Si ce n'est pas le cas, au-delà des questions de justice sociale, on ne pourra pas stopper la marchandisation en route du manque de compétences numériques citoyennes "vitales".
Un vrai service public serait enfin l'expression d'une vraie politique publique.

Proposé par gpastre le 05/10/2014

UN MOYEN DE RASSEMBLER LA CONNAISSANCE DU NUMERIQUE POUR MIEUX LA FAIRE PARTAGER.

Le numérique est un monde vaste et couvre de nombreux domaines. On y manque de boussole et c’est dur de savoir de quoi demain sera fait (mais c’est vrai pour beaucoup de sujets à l’heure actuelle). Ne pourrait-on pas essayer malgré tout, de stabiliser une espèce d’état de la connaissance du numérique qui puisse aider les médiateurs numériques à mieux situer le développement du domaine et orienter le développement de leurs propres connaissances. Cet état devrait être revu à échéance régulière. Il devrait couvrir à la fois les aspects technologiques mais également les aspects sociétaux liés au numérique. Il devrait également aider à faire un état de l’art scientifique sur le sujet.

Proposé par Fbr14 le 05/10/2014

FACILITER L'ACCES A LA FORMATION DES DES ELEVES EN ZONE RURALE

Permettre à des élèves qui se trouvent en zone rurale d'accéder à un portefeuille de formations aussi riche que ce que l'on peut retrouver dans les zones urbaines. Ceci peut se faire en apportant du service par visioconférence ou par la mise à disposition d'un environnement numérique de travail.

Proposé par alhoir le 05/10/2014

FAVORISER LE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE NUMERIQUE

Faciliter la création de nouveaux usages et services par toutes les entreprises en les formant. Les aider à développer des usages et services nécessaires au développement de leur activité et à les commercialiser. Les accompagner afin de mutualiser les besoins sur un territoire.

Proposé par NOVEA le 05/10/2014

INCITER LES FEMMES A S'ENGAGER DANS L'ECONOMIE NUMERIQUE ET LA MEDIATION NUMERIQUE

Rapprocher les jeunes femmes, dès le secondaire, des métiers du numérique et notamment les métiers techniques. Car la médiation passe aussi par la mixité et l'égalité.

Proposé par ksabatier le 05/10/2014

UNE STRATEGIE POUR ENFIN DEVELOPPER LES NTIC EN FRANCE ET EN EUROPE

Si seules les entreprises Américaines des pays à fort niveau de vie (cad dans la compétitivité hors coûts) sont aujourd'hui au firmament des NTIC, c'est que les étasuniens ont pensé il y a plus de 30 ans une Stratégie de reconquête suite aux déboires industriels dans les téléviseurs et dans l'industrie électronique en général.
Les moyens qui ont été réfléchis et mis en œuvre ont ensuite permis aux étasuniens d'accompagner l'éclosion de ces géants pas seulement informatiques, mais des technologies au sens large, déployés à partir de leur zone économique et sous leur contrôle politique pour dominer le monde durablement.
La seule manière pour nous Européens de réellement pouvoir contrer cette déferlante est de nous positionner nous aussi sur le plan STRATEGIQUE même avec quelque retard, plan stratégique qui se déclinerait par niveaux cohérents, commençant par l'Europe bien évidemment indispensable à l'éclosion d'une vision large du sujet, puis bien entendu à décliner pour la France au même terme que pour les autres partenaires nationaux Européens, puis les Régions et les collectivités de plus grande proximité. Il nous faut forcément commencer par penser le niveau du haut Européen pour se donner des moyens et des chances de réussir.
Une Stratégie à mon sens consistera à lister l'ensemble des facteurs permettant de favoriser l'éclosion à terme également de géants des NTIC en Europe, je parle de mesures sur la fiscalité, de concurrence loyale, de protection de la propriété intellectuelle, de protection des données personnelles, de droit du commerce international, de protection des droits fondamentaux, d'éducation des jeunes pour comprendre et s'intégrer dans les projets, d'octroi de subventions publiques, de promotion du financement privé (business angels, crowd funding, FSI, etc..), d'accompagnement stratégique au développement, etc ...
A l'heure où nous savons que les étasuniens sont prêts à racheter massivement des PME Européennes avant qu'elles ne produisent leurs fruits c'est le signe clair que c'est enfin le moment pour nous Européens de nous atteler à mettre de la cohérence dans notre approche des NTIC en partant de l'échelle continentale Européenne.

Proposé par GBA92 le 05/10/2014

DES RELAIS DES POSSIBLES : LIEUX DE VIE (DE LA CONNEXION AU LIEN)

Bonjour, Brie'Nov (brienov.fr) a travaillé sur un concept de "Relais des possibles" et le réalise en créant son premier tiers lieu de co-working et télétravail. Un alliage de vision et de pratique.
1. introduction
1.1. Brie'Nov, dispositif labellisé Living Lab, a comme objectif de participer au développement des territoires, et particulièrement celui de la Brie, en suscitant, accueillant, accompagnant des projets innovant en termes sociétal et numérique. Cette dynamique territoriale s'appuie sur des acteurs volontaires (individus, entreprises, associations, collectivités et collectifs), porteurs de projet ou désirant participer à l'innovation territoriale. Dès sa création, Brie'Nov a proposé la mise en place de Relais des possibles, lieux de vie combinant la convivialité territoriale, l'accès au numérique par les téléactivités et l'accès aux services. L'objet de ce document est de préciser ce que sont en cette fin d'année 2014, les Relais des possibles en théorie et dans notre pratique. Il est à noter que cette expérimentation, bien que géographiquement circonscrite aujourd’hui, n’en reste pas moins duplicable dans d’autres territoires.

2. contextes
2.1. Les Relais des possibles sont une modeste réponse à l'évolution très rapide de notre société et de ses ""crises"", particulièrement dans le monde rural.
Tout d'abord nous vivons un moment de crises emboîtées : financière, économique, écologique, technologique et scientifique, spirituelle, sociologique (de valeurs, certaines ébranlées, d'autres surgissantes, de migrations, de plus en plus pressantes, de mixité et de recomposition sociales).
Si toutes nous affectent et nous poussent à agir, certaines plus que d'autres dans le cas de Brie'Nov. Le rural français doit répondre aux deux défis que sont la crise institutionnelle de son aménagement (et de sa gouvernance) et la pénurie avérée ou supposée d’une absence de dynamique, de sens, que le numérique peut relever.
L'un est l'autre sont impactés par la globalisation ou plus positivement, à notre avis, par la gloCalisation.
2.2. La gloCalisation est définie comme la tension entre la globalisation, riche de sa diversité mais polarisante, et la localisation, riche de son terroir mais parcellisante et par conséquent isolante.
Comment penser et agir plus encore la gloCalisation comme une tension positive, un équilibre à atteindre (sans trop d'illusion!)? Comment les territoires peuvent tisser des relations fortes et positives, dans une dynamique qui prend en compte le global tout en défendant le local comme un des éléments du global, du glocal?
En effet, la globalisation financière, ultra polarisante, affecte la richesse du rural car les mécanismes de redistribution territoriale sont moins importants qu'à l'époque des Trente glorieuses.
Les réformes institutionnelles, nécessaires, intègrent peu cette question, difficile en temps de pénurie, très relative.
Le rural s'appauvrit, du moins certains territoires ruraux, se complexifie aussi avec la génération d'espaces mixtes, rurbains et péri urbains. Mais les habitants ont aujourd'hui les mêmes aspirations de consommation, les mêmes besoins de services que les habitants des villes dans des territoires où l'économie est moins florissante et la densité démographique trop faible, relativement à l'urbain pour que les services soient au même prix.

3. Les relais des possibles
Brie'Nov propose et met en place des Relais des possibles conçus comme des instruments de revitalisation qui permettent de répondre, en tout cas nous les imaginons ainsi, aux défis de la paupérisation, de l'isolement, du sous-développement numérique et en terme de services. Ils pourraient aussi participer à une nouvelle gouvernance territoriale, en renforçant le lieu sociale mais aussi en rapprochant les partenaires comme la région mais aussi des services de l’Etat) qui ont tendance à être de moins en moins présents dans les territoires ruraux.
3.1 Les Relais des possibles induisent quatre types de développement
Une resocialisation par la convivialité territoriale et par la téléactivité qui permet acquisition de compétences et ouvertures sur le monde.
Un développement durable qui ajoute un volet essentiel aux piliers déjà affirmés que sont le social, l'économique et le culturel, le numérique. La culture numérique devient un des éléments essentiels du développement de ce début du 21ième siècle. Elle est possible grâce à une dynamique technologique très forte qui permet de nouvelles innovations culturelles, sociales et économiques telles les téléactivités et de nouvelles formes de travail.
Un désenclavement, par la collaboration  (on est plus nombreux, on est plus présents partout) et par la téléactivité qui permet l’accès à des services alors en voie de disparition localement. Brie’Nov participe ainsi au projet de télémédecine, « Diabète 2.0 », sur le suivi des maladies chroniques.
Un nécessaire minimum social, rural, numérique. Le « gloCal », une tension positive entre le global et le local peut être une réponse qui nécessite une numérisation minima des campagnes, numérisation culturelle, envisagée comme un droit social minimum, un droit fondamental de l'homo cybernicus. Le minimum rural est à trouver dans un équilibre où la densité faible des habitats, une véritable richesse de vie, doit être mesurée à l'aune d'une densité faible de moyens télécom. Cette dernière densité ne peut être inférieure à un minimum social à définir. Elle peut aussi être contrebalancée par la création de points à haute densité technologique, ou plus précisément à haute densité de vie en terme de convivialité, de créativité et de services, privés, publics et collaboratifs qui s'appuient sur le numérique. En avançant ces objectifs, les Relais des possibles sont une réponse cohérente en termes d'aménagement. Les relais des possibles sont conçus comme des lieux de haute densité sociale qui combinent offre de services, de convivialité mais aussi création de biens et services et de savoir vivre ensemble. Ils ont la souplesse suffisante pour s’adapter au territoire et la richesse de s’intégrer dans un réseau existant, la force de participer à une dynamique collaborative puissante.
Ils peuvent être une des réponses sociale, culturelle mais aussi économique et politique à la gloCalisation dans un contexte de développement durable. En effet, il n'est pas certain que la croissance de la technique numérique marque un arrêt. Il est possible que l'urbain refuse de manière encore plus forte qu'aujourd'hui de financer l'aménagement rural. Le rural peut se mettre à niveau en des points à haute valeur numérique mais aura de plus en plus de difficulté à aménager l'ensemble de son territoire au-delà du minimum social
D'où l'importance de ces Relais des possibles qui sont des relais multiples, relais temporels proposant à chaque vague de croissance numérique d'assurer le mieux disant dans des lieux nombreux et proches des habitants, relais culturels assurant la meilleure formation possible des enfants (initiale) et des adultes (tout au long de la vie), la meilleure connexion possible des entreprises en fonction de leur besoin, la possibilité de trouver des biens culturels à très hauts débit proches des foyers. Ce sont des lieux de convergence, les nouveaux cafés ruraux, qui permettent les rencontres, les échanges et les projets, la pollinisation et le déclenchement de dynamique.

Ainsi les Relais des possibles sont à la fois une réponse locale et sociétale à la polarisation urbaine non pas en un conflit des territoires que le rural ne peut que perdre car il sera réactionnaire mais en une position réaliste et programmatique où l'on répond à une faible densité humaine et à un coût trop élevé des réseaux par une polarisation des services à haute valeur ajoutée combinée à une diffusion d'un minimum social technologique. C'est ce contrat que le rural doit établir avec l'urbain. En outre, ces lieux de convivialité permettront aux habitants du rural de travailler et vivre non pas en êtres parcellisés individuellement et dans le territoire, mais en collectifs créatifs et numériques où l'individu pourra jouir des espaces de la nature et des services de l'urbain.
Il s'agit de trouver de nouveaux moyens, de transformer les défis en opportunité, de s'ouvrir à ses propres ressources, dormantes, celles des individus et celles des territoires en tant que collectifs. Les territoires ont mille ressources enfouies dans leurs hommes. C’est l’opportunité d’un décloisonnement entre ces différentes richesses.
Ainsi, remplaçons la raréfaction des ressources matérielles et financières par l'abondance que peut proposer une gestion intelligente du numérique et que propose un collectif où l'individu peut s'épanouir.
Que faire concrètement dans l'immédiat ? Les relais des possibles sont une tentative de réponse, de solution partielle mais assez souple pour s'adapter aux environnements quels qu’ils soient. Faire éclore la ressource humaine inexploitée, l'immense richesse endormie de nos territoires... par le petit bout de la lorgnette. Créer des lieux de rencontre et s'appuyer sur les ressources présentes.
Nous commençons à Trilport par un lieu de télétravail et de co-working car certains salariés sont épuisés par les transports et d'autres salariés ou indépendants souhaitent inventer de nouvelles formes de travail.
3.2 Concrètement, les Relais des possibles sont des lieux de vie locale connectés aux réseaux mondiaux.
Ce sont donc des lieux appartenant à un réseau structurant le territoire. Ces lieux ont une fonction multiple de présence et de structuration territoriales se déclinant par une quadruple offre de créativités par le collaboratif, de téléactivités, dont le télétravail, de services de proximité, dont le service public et de convivialité, vivre ensemble. Le concept de Relais des Possibles a la capacité de conjuguer un modèle type (de fonctionnement, d’organisation, d’animation…) et une déclinaison au plus près des besoins et attentes exprimés localement. Il permet par ailleurs l’expression d’un partenariat innovant avec les acteurs locaux, mixant le public, le privé et le sociétal, la collectivité territoriale, l'entreprise privée et l'individu. Ce sont des lieux qui optimisent et développent l’économie résidentielle et qui, dans leur portage et gouvernance, peuvent puiser dans les richesses de l’économie sociale et solidaire qui peut permettre de formaliser un partenariat élargi.
Dans un monde en train de se transformer les Relais des Possibles essaient d'agir autrement
3.3 Axes et principes essentiels
Il s'agit de vivre autrement. Les Relais des possibles proposent de mettre l'accent sur la convivialité, le numérique et l'innovation.
La convivialité territoriale procède simplement du vivre ensemble sur un territoire, que ce soit en tant qu'habitant ou qu'acteur économique. Consolider les liens pour renforcer le territoire. Les Relais doivent apportent une qualité d'accueil au sens large: bienvenue, services adéquats, ambiance collaborative.
Le numérique est autant une culture, un ensemble d'outils et un environnement. Les relais doivent proposer ces trois facettes du numérique.
L'esprit d'innovation et de créativité constituent le troisième pilier des Relais des possibles. Il s'agit de développer l'esprit d'innovation et de créativité sociales, numériques et de gouvernance collaborative
Il s'agit aussi de travailler autrement.
Les Relais mettent l'accent sur le collaboratif, la mise en réseau afin d'échanger et de construire à plusieurs. L'éco-système créé met en œuvre des méthodes permettant d'innover, de manière radicale si possible: sérendipité, porosité, sérénité, capacité de nomadisme dans le Net, etc.
Une des faiblesses du rural consiste dans son manque d'offre de services. Les Relais des possibles proposent une gamme large de services de proximité et de télé services.
Les besoins en services dans l'espace rural sont de plus en plus proches des besoins de services en ville, notamment parce que des citadins gagnent les campagnes (les néo ruraux) mais aussi parce que les modes de vie et surtout de consommation sont de plus en plus communs.
Tous les territoires ruraux ou périurbains ont une demande de services en croissance, notamment en termes d’accessibilité au numérique. Cette demande est homogène ou très variée en fonction des territoires, c’est en tout cas un enjeu de survie pour les collectivités. Elle nous pousse à nous interroger sur les lieux de diffusion de ces services anciens ou nouveaux. Que contiennent-ils, pour quels besoins, quel modèle économique, quelle est leur relation avec la demande de convivialité, en partie renouvelée ?
Les relais seront particulièrement attentifs à la formation, l'ambiance de travail et au dimensionnement d’une palette de services « une conciergerie », adaptée, renouvelée dans son principe et son étendue
3.4 Un exemple, le Relais des possibles de Trilport de Nomade Office
Ce Relais a été conçu à la fois comme un lieu de vie et un lieu d'expérimentation, c’est un laboratoire de cette démarche. Il est principalement axé sur le travail mais proposera aussi d'autres activités ou services. Pour cette raison, l'équipement est modulable ainsi que les services qui sont aussi extensibles, services minima (travail : poste ou bureau, salles de formation ou de visio conférence, formation de base, ouverture 12/24 7/7 à terme de la fin de l'année, animation professionnelle, conciergerie, ouverture la population : location de salles, de bureau, formations, salles de réunion) et services « plus » (accompagnement des entreprises, formation poussée). Son équipe travaille sur le dimensionnement de services nécessaires en milieu rural (télémédecine, accès à l’université, accès à la formation professionnelle…).

Conclusion
Les Relais des possibles sont une tentative de réponse très locale dans le contexte de la gloCalisation qui modifie très fortement nos conditions de vie. Ils participent d'une prise de conscience que la créativité et la collaboration sont des enjeux et des moyens nécessaires pour construire de nouvelles conditions de vie. Au plan local, il peut apporter sa contribution aux autres tentatives que sont, d'une part, les dynamiques sociales de réappropriation du local par les habitants et, d'autre part, les multiples tentatives de créer des lieux de services, d'appropriation d'une culture numérique ou de nouvelles conditions de travail, en essayant d'une certaine manière de les combiner autour de la convivialité territoriale.
Ils proposent une complémentarité avec la ville, ses services, ses acteurs à la recherche de lieux immersifs dépaysants, demain ses usagers qui partageront leur temps entre plusieurs lieux, mais aussi d’autres organisations territoriales, existantes ou à avenir, qui ont besoin de cette proximité avec les territoires qu’elles représentent.
(innovation@brienov.fr)

Proposé par Corbineau le 02/10/2014

UNE FORMATION DESTINEE AUX ELUS SUR LES ENJEUX DU NUMERIQUES

Les élus (quel que soit leur niveau de compétence) ont un rôle décisionnaire quant à la mise en place du politique du développement et de financement d’une stratégie numérique. Pourtant on s’aperçoit que concrètement rares sont ceux qui ont une vraie vision des enjeux et de la place du numérique sur leurs territoires. Ceci peut s’expliquer en partie par le fait que les élus sont « digital native » mais aussi parce qu’aujourd’hui, le numérique se vit à un échelon multi factoriel (la mise à disposition de matériel aux populations n’est plus suffisante pour avoir une politique territoriale efficiente). Il est donc important de construire une vraie formation des élus, une sorte de C2I élus pour leurs permettre d’avoir une vision globale des enjeux numériques

Proposé par Jcloud le 02/10/2014

UN PORTAIL NATIONAL DES FABLABS

Suite l'évolution grandissant des FabLAb (Fabrication numérique) un portail national avec cartes des fablab (géolocalisation), forum, plateforme de distribution libre de modèle 3d ainsi que des tutoriaux et des présentations open source sera nécessaire au suivie de ces nouveaux lieux d’échange et de partage.

Proposé par jonat170487 le 02/10/2014

LA PROMOTION ET DEVELOPPEMENT DE COLLECTIFS DE TRAVAIL ET D'ACTIVITES COLLABORATIVES

Comment dans un espace numérique, des professionnels (notamment des télétravailleurs) et d'autres (des "amateurs") sont susceptibles de "faire communauté", et ainsi de collaborer autour d'évènements et de projets partagés à l'instar de ce qui existe aujourd'hui sur des territoires urbains et ruraux, au sein de nombreux tiers-lieux comme les espaces de coworking ou les laboratoires de fabrication (fabs labs)?

Proposé par sergologie le 02/10/2014

UNE METHODOLOGIE DE SENSIBILISATION, INFORMATION ET FORMATION DE TPI/TPE DE FILIERES ECONOMIQUE TERRITORIALISEES

Tous les indicateurs économiques internationaux (OCDE, Eurostat...), la France souffre d'un déficit des usages du numérique des TPI/TPE.
Les modèles traditionnels de formation ont échoués. Le projet est d'utiliser les outils numériques dans un accompagnement dans une logique de "Médiation numérique" de ces acteurs via une carte dynamique, un réseau social et un wiki de capitalisation des informations en privilégiant le fait qu'appartenir à une filière économique territorialisée, c'est vivre sur un territoire commun où les échanges existent déjà dans le réel. En invitant les acteurs à les jouer également dans le virtuel, l'objectif est de les amener à concevoir et à maîtriser - eux-mêmes - leurs stratégies numériques

Proposé par cvirlo le 02/10/2014

LE MODELE ECONOMIQUE D'UN EPN

La force des EPN est dans le réseau,
la faiblesse des EPN est dans la variété des structures qui portent ces Espaces ce qui ne permet pas encore de raisonner en collaboration mais carrément sous l'angle de la compétition.
Les différents commentaires de cette consultation sont très révélateurs à ce sujet.
2 tendances se dessinent, l'une ayant pour priorité un développement du territoire avec des retombées économiques et via des moyens appropriés une pérennisation des "EPN déployés" (espace co-working, co-studying, fablab etc...)
l'autre tendance se préoccupant surtout "d'amortir" le choc social et culturel issu de cette transition numérique qui n'est ni plus ni moins qu'un choc de civilisation.
La médiation marche sur ces 2 jambes, il me semble donc inopérant de vouloir les opposer.
Je propose un groupe de réflexion et de travail sur les structures porteuses d'EPN, comment associer des statuts, des personnes ressources aux cultures différentes (privé-publique)au moment où les collectivités vivent un grand chamboulement (nouvelles Intercos Régions etc...)

Proposé par Viviane M le 02/10/2014

UN CADRE D'EMPLOI POUR LES ANIMATEURS MULTIMEDIA

Je vais me contenter de copier/coller ce qui est écrit (et bien écrit) sur cette page :
http://www.creatif-public.net/Debat-national-sur-les-enjeux-de-l.html

/////////////////////////////////
Souhait unanime de la création d’un concours d’Animateur Territorial (catégorie B.) option "multimédia et Internet" reconnaissant la spécificité de la médiation des TIC (très éloigné de l’encadrement jeunesse du BEATEP demandé actuellement pour passer le concours d’Animateur Territorial existant) avec comme conditions d’accès au concours, le Diplôme DU3mi "Médiation et monitorat d’Internet" de l’Université virtuelle de Limoges (dans la filière technique ou animation...)
(catégorie C : adjoint d’animation multimédia, catégorie B : Animateur multimédia qualifié en TIC, catégorie A Directeur de l’espace public numérique (compétence informatique pour l’installation de l’espace), Chef de projet TIC, ...)
Contenu du concours orienté multimédia et TIC : présentation d’une séquence, pédagogie, connaissances usages Internet, informatique .....
Actuellement, il n’existe pas de concours adapté à notre nouveau métier, lequel n’est pas orienté "encadrement jeunesse" comme la filière animation. En effet, la composante technique est déterminante, car en constante évolution et le métier d’animateur au quotidien doit intégrer une veille et une autoformation constante. Ainsi, les animateurs multimédias (titulaire du DU3MI EPN) n’ont pas d’autre choix aujourd’hui que d’entrer dans la fonction publique territoriale que par le grade "Agent administratif" dans la fillière "administrative" ou par le grade "Agent d’entretien" dans la fillière "Technique" (c’est le cas de beaucoup d’animateurs),
ce qui ne mets pas vraiment leurs compétences en évidence.

Ils peuvent aussi prétendre au grade "adjoint d’animation" dans la filière animation, voir : http://www.cdg82.fr/htdocs/, [mais avec le BATAAP BAPAAT : brevet d’aptitude professionnelle d’assistant-animateur technicien, voir : [brevet d’aptitude professionnelle d’assistant-animateur technicien." Voir : http://www.emploi-formation.arles.cci.fr/ ils sont chargés d’animer des actions en direction des publics jeunes et enfants, ce qui est loin de la médiation TIC envers TOUS LES PUBLICS. Et une fois rentré dans ces filières "technique" ou "animation", il n’y a pas vraiment de métier correspondant afin de passer des concours supérieurs (il existe des concours agent de maîtrise spécialité : électricité, restauration, communication, voirie, ou orienté encadrement jeunesse socioculturel,... etc... mais rien dans les TIC et le multimédia). L’animateur est donc contraint de rester dans un cadre d’emploi très bas alors que ses compétences en "médiation, formation et animation TIC" sont bien réelles.
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Proposé par Michaël64 le 02/10/2014

UN LIEU CONVIVIAL OU LES MOTS "INFORMATIQUE" ET "INTERNET" NE FASSENT PLUS PEUR !

L'idée même de franchir la porte d'un EPN représente pour certains une frayeur, un désintérêt total, voir un rejet complet. Tout l'enjeu réside dans notre capacité à accueillir ces personnes le plus simplement possible afin de permettre à tous de se sentir CAPABLE d'accéder à la culture numérique. L'idée n'est donc pas d'en faire un lieu réservé aux geeks (quoiqu'ils sont, eux aussi, les bienvenus), mais un lieu de diversification d'appartenance (classes sociales, âges, CSP,...) où l'entraide règnera en maitre, et où tout un chacun trouvera une aide, une assistance, un conseil, ou tout simplement une oreille attentive ; parce que oui, nous sommes aussi des acteurs sociaux!

Proposé par AC le 02/10/2014

LE RESEAU POINT INFORMATION JEUNESSE COMME VECTEUR DE DEVELOPPEMENT DU NUMERIQUE AUPRES DES JEUNES

Le réseau Information Jeunesse est constitué d'un centre national, le CIDJ (Centre d'Information et de Documentation Jeunesse), de 3 CIJ (Centres en Ile-de-France), de 27 CRIJ (Centres régionaux), de 262 BIJ (Bureaux), de plus de 1 300 PIJ (Points) et de 25 Bus Info Jeunes. Soit plus de 1500 structures en France. Ils sont pour la plupart bien équipé au niveau multimédia et par leur proximité avec le public et leur travail en réseau peuvent devenir des structures porteuses de projet innovant dans le développement du numérique. Emploi, culture, loisirs, orientation ... tous les domaines touchant à la jeunesse sont susceptible d'être travaillés par le réseau IJ.

Proposé par pijvaureal le 01/10/2014

DES COMITES LOCAUX D'EDUCATION AU NUMERIQUE.

L'état, pilote d'une politique volontariste en faveur du numérique, doit garantir une éducation au numérique pour tous.
Au-delà des enjeux d'efficacité, de productivité, d'employabilité pour les jeunes, il s'agit, plus globalement, en termes d'enjeux, d'inclusion sociale dans une société devenue numérique.
Multiplicité de publics, mais aussi multiplicité d'acteurs : établissements d'enseignement ou de formation, collectivités, EPN, associations spécialisées, associations de jeunesse et d'éducation populaire, organismes, services de l'Etat...
Tous ne sont pas bien identifiés au niveau national, mais ont un vrai rôle sur le terrain.
La création de comités locaux d'éducation au numérique permettrait de rassembler, de mutualiser et coordonner les actions, les compétences voire les moyens de chacun.
Il existe des disparités territoriales : entre les grandes agglomérations, les villes moyennes et les communes en milieu rural, il n'y a pas les mêmes équipements, les mêmes moyens, mêmes relais éducatifs, les mêmes acteurs.
Ces instances de coordination et de mutualisation permettraient en milieu rural (là où d'habitude il n'y a rien) d'être un relai et un opérateur d'une politique nationale d'éducation au numérique, en s'appuyant sur la communauté éducative, autrement dit les structures éducatives de proximité (écoles, structures d'accueil de jeunes, associations et associations de parents...) et les partenaires présents sur le territoires.

Proposé par marccouc le 01/10/2014

LA PROMOTION DU LOGICIEL LIBRE

Promouvoir le logiciel libre comme vecteur de l'éducation populaire afin de sensibiliser le grand public aux enjeux de standards ouverts et d'interopérabilité et de favoriser le partage du savoir et des connaissances.

Proposé par Stéphane le 28/09/2014

L'UTILISATION DES LOGICIELS LIBRES

« Logiciel libre » [free software] désigne des logiciels qui respectent la liberté des utilisateurs. En gros, cela veut dire que les utilisateurs ont la liberté d'exécuter, copier, distribuer, étudier, modifier et améliorer ces logiciels. Ainsi, « logiciel libre » fait référence à la liberté, pas au prix. Pour comprendre ce concept, vous devez penser à « liberté d'expression », pas à « entrée libre ».

Avec ces libertés, les utilisateurs (à la fois individuellement et collectivement) contrôlent le programme et ce qu'il fait pour eux. Quand les utilisateurs ne contrôlent pas le programme, c'est qu'il est « non libre », ou « privateur ». Ce programme non libre contrôle les utilisateurs et son développeur le contrôle. Le programme devient donc l'instrument d'un pouvoir injuste... pour en savoir plus : http://www.gnu.org/philosophy/free-sw.fr.html

Pourquoi accepter de se faire contrôler par un autre? Comme exemple de contrôle vous avez le prix, les conditions d'usage, les contraintes, les licences, les formats fermés et non-interropérables...

Ainsi en utilisant des logiciels libres et des formats ouverts, en formant les animateurs, les usagers on encourage le respect de leurs libertés, on informe le grand public mais aussi les professionnels qu'il existe une alternative aux monopoles de Microsoft et Apple et que cette alternative est accessible à tous.

Proposé par Bookynette le 28/09/2014

UNE ACTION STRUCTURANTE DE TERRITOIRE POUR ACCOMPAGNER L'APPROPRIATION DU NUMERIQUE DES PERSONNES AGEES

Equiper d'un ordinateur portable reconditionné les personnes âgées pour qu'elles puissent venir avec dans les EPN se former et s’entraîner entre les cours avec le même appareille chez elles.
Demander par l'intermédiation de la municipalité aux voisins des personnes âgées d'être volontaire pour partager leur connexion Internet (en attendant que les bailleurs sociaux installent dans le cadre de la rénovation urbaine des bornes d'accès WIFI à partir d'HotSpot d'informations de proximité.
Trop de personnes âgées abandonnent au motif que d'un cours à l'autre elles ont tout oublié car elle n'ont pas les moyen de s'entraîner entre les cours.
De plus elles n'ont pas les moyens de souscrire un abonnement d'accès ou craignent d'être perdue.

Proposé par solidariré informatique le 28/09/2014

UNE COUVERTURE UNIVERSELLE DU NUMERIQUE

Aujourd'hui l'accès à l'Internet représente un mois par an de RSA, les personnes touchant les minima-sociaux, comme la plus part des citoyens refusent que consacrer un mois de leur revenu annuel pour se connecter à Internet.
Donc le fossé se creuse entre les citoyens en fonction du poids que représente sur le reste à vivre le coût de l'accès Internet.
Transformons les cabines téléphoniques en point d’accès permanent à l'internet et intégrons dans les programmes de la rénovation urbaine l'accès mutualisé à l'internet.
l'Intégration du coût de l'accès universelle au numérique à la redevance TV et la condition de l'égalité d'accès à l'information, aux services et à la citoyenneté.
L'accès universelle à l'internet est la clé de la réussite des reformes des territoires et va développer de nouvelles formes de la mobilité, de travaille et de participation citoyenne.

Proposé par solidariré informatique le 28/09/2014

LE DEVELOPPEMENT DE TECHNOLOGIES D'ASSISTANCE LIBRES

Aujourd'hui, une personne handicapée qui souhaite utiliser un ordinateur est la plupart du temps dotée par les MDPH de logiciels propriétaires extrêmement coûteux. Or, la mise à jour nécessaire de ces logiciels reste à la charge de l'utilisateur qui en a rarement les moyens. S'ensuit une situation où :
1- l'argent public est dépensé de façon inconsidérée (surtout lorsque des alternative libres et gratuites existent) ;
2- les utilisateurs sont enfermés dans un choix technologiques qu'ils n'ont pas les moyens d'entretenir. Ils se retrouvent donc dépendant d'une technologies qui était censée les sortir de leur dépendance pour leur donner plus d'autonomie.

Toutes les technologies d'assistance libres ne sont pas parfaites, mais il serait plus judicieux d'utiliser l'argent public pour contribuer à les améliorer plutôt que de dépenser des sommes à fond perdu pour un résultat décevant.

Proposé par Armony le 28/09/2014

UN MODULE OBLIGATOIRE DE SENSIBILISATION A L'ACCESSIBILITE DANS TOUTE FORMATION INFORMATIQUE

Plusieurs actions pourraient être envisagées :
- créer un Mooc à destination des EPN pour les former à l'accessibilité ;
- valoriser la compétence en accessibilité numérique par un certificat justifiant le suivi d'un module en ligne ;
- mettre à disposition des modules types de formation incluant l'accessibilité

Proposé par Armony le 28/09/2014

UNE STRUCTURE (EXISTANTE) QUI CENTRALISE LES BESOINS D'OUTILS ET QUI SE CHARGE DE REUNIR LES MOYENS

A l'image de l'Adullact pour les collectivités territoriales, converger vers une structure (existante ?) qui serait le point de focalisation de recensement des besoins de développement en de logiciels libres et qui collecteraient les fonds des structures s'étant déclarées intéressées. Cette structure pourrait alors financer un développement complémentaire ou éventuellement un nouveau logiciel si rien n'existe.
Le choix d'une licence libre au départ doit permettre justement d'éviter de réinventer le roue et d'alimenter un pot commun qui ne cessera de "se remplir" pour l'intérêt de tous.

Proposé par LauwCost le 28/09/2014

LE DEVELOPPEMENT DURABLE ET LUTTE CONTRE LA FRACTURE NUMERIQUE

Chaque année des milliers d'ordinateurs des administrations, des collectivités et des entreprises privées et publics sont remplacés pour des raisons comptables ou de performances.
50% du matériel est réutilisable dans le champ de la solidarité. En allotissant les DEEE dans les appels d'offres de recyclage et en mettant dans le CCTP une clause de réemploi solidaire la dimension équipement de la question de la lutte contre la fracture numérique trouverai une solution.
Il faudra veiller au renouvellement gracieux tous les deux ans du matériel mis à la disposition des publiques en difficultés pour leur permettre d'avoir du matériel toujours à date et leur évité les fréquentes et coûteuses réparations

Proposé par solidariré informatique le 28/09/2014

KOLIBRI POUR TOUS (APPLICATION WEB INTERACTIVE)

L’association « L’enfant@l’hôpital » utilise toute la richesse des nouvelles technologies pour apporter la culture aux enfants et adolescents malades et handicapés, hospitalisés dans toute la France.

Grâce à Kolibri, son application web interactive, elle favorise des dialogues entre les jeunes malades, des voyageurs aux quatre coins de la planète, et de joyeux savants.

Dans les services psychiatriques, l’association met également en place des ateliers d’écriture et d’informatique sur mesure.

Chargés de stimuler sur place l’usage de ces forums, les bénévoles en région, ou les jeunes stagiaires de l’association, polytechniciens en service civil ou élèves d’autres écoles de l’enseignement supérieur, accompagnent chaque jour les enfants, dans toute la France.

Présente dans 50 services pédiatriques et psychiatriques de 35 hôpitaux et centres de rééducation français, l’association aide chaque année 3000 enfants à mieux vivre et apprendre.

Depuis 2011, Kolibri est utilisé par différentes structures accueillant d’autres enfants en grande difficulté : classes des quartiers sensibles, village d’accueil d’Orly pour les Roms.

Proposé par Pouche le 27/09/2014

LUTTE CONTRE L'ILLECTRONISME, un moyen de mixité numérique

lutter contre toutes formes de fractures numériques, afin de mixer les publics et permettre ainsi la mise en place quasi naturelle de passerelles de compétences entre générations, entre populations différentes. Elaboration de projets communs, collaboratifs et participatifs, à partir d'espaces comme les EPN.

Proposé par fabrice le 27/09/2014

UNE PLATEFORME INTERNET POUR LES CONSEILS CONSULTATIFS DE QUARTIER

Développer une plateforme internet au niveau national dont la structure puisse être distribuée sous licence Creative Commons, à travers tous les Conseils Consultatifs de Quartier français (CCQ). Cet outil devra être une vitrine ouverte à tous les habitants, quotidiennement réactualisée mais aussi un site participatif puisque les membres des CCQ, les élus, les services pourront s'échanger des messages, des articles, des comptes rendus de réunion. Un forum permet de réfléchir à certaines questions d'actualité, dédié à l'archivage car tous les comptes rendus, photos, vidéo... sont stockés et consultables sur le serveur. Ce site permettra d'encourager le développement et la réussite de projets d'habitants ainsi que la co-production locale. Des applications smartphone pourront y être hébergées comme des logiciels de signalement, des logiciels de balades à travers la ville (coulée verte, graffitis, patrimoine urbain, les parcours vélo...) à l'aide des données libérées.
Cf le site du CCQ de Brest-Centre: http://www.ccq-brest-centre.net/

Proposé par Philweb le 26/09/2014

UN SERVICE UNIVERSEL DES TELECOMMUNICATIONS POUR L'INTERNET

Le SU, Service universel, été avant appliqué aux domaines des télécoms. C'est ce qui nous à permis de pouvoir avoir chacun un annuaire, des cabines téléphonique (même dans les zones reculées), et la gestion du réseau à proprement dit. Rétablir le SU pour l'accès internet serait une bonne chose. Cela permettrait d'améliorer l'équité dans l'aménagement numérique du territoire. Un outil fort de lutte contre les disparités d'offre de services, de débit etc.

Proposé par luluccch le 26/09/2014

UN OBSERVATOIRE DES TARIFS DU TRES HAUT DEBIT

il s'agit de publier un état des lieux :
- des disponibilités du très haut débit
- des tarifs associés
Par exemple, cout de branchement et cout mensuel du:
- 100 mbits
- 1 gbits
sur une carte interactive et dans un tableau triable par:
- departement
- region
- debit
- tarif

Cela doit permettre à toute structure qui se pose la question de son lieu d'implantation de choisir en toute connaissance de cause.
Cela doit aussi permettre à une collectivité qui décide de donner un grand coup de pouce au secteur TIC de le faire savoir.

Proposé par gilluc le 26/09/2014

LE DEVELOPPEMENT DES USAGES DES TIC PAR TOUS LES PUBLICS

Pour que l'usage des TIC dans la vie quotidienne deviennent un usage aussi courant que celui de l'électricité ou du téléphone ; il faut évoluer de l'ère des contenus à l'ère des SERVICES.

Proposé par adn64 le 23/09/2014

UN KIT DE FORMATION COMMUN

Un kit pédagogique commun contenant des tutoriels, exercices et jeux par niveaux et type d'apprentissage (logiciels classique et correspondance en open source) de façon à alléger le travail des coordinateurs, animateurs et bénévoles sur les fomations-types en leur permettant de consacrer plus de temps à l'accompagnement de leur public qu'à la recherche de ressources. Un accès à tous les outils systèmes et de maintenances classiques pour tous. Pouvoir se dégager du temps pour réfléchir et avancer EST notre préoccupation quotidienne, souvent grever non pas par le manque de ressources, mais leur disparité dans la toile.

Proposé par etolire le 23/09/2014

UNE OFFRE AUX PUBLICS DE PERSPECTIVES VARIEES, COMPLEMENTAIRES ET INATTENDUES

L'EPN est un lieu d'accueil où la construction du lien social se fait (idéalement) de façon horizontale à travers l'échange des savoirs et compétence ainsi que les projets de chacun. En temps qu'outil il devrait - quelle que soit l'attente des publics au regard de leurs problématiques personnelles - proposer des axes de réflexion et des supports destinés à susciter la curiosité, à éveiller les esprits et à offrir des perspectives sur l'avenir du monde en général, du groupe et des personnes (individualités) en particuliers. Il s'inscrit dans une dynamique de la prospective, que ce soit dans la quête de l'évolution personnelle ou de la simple curiosité vers les nouvelles technologie et les possibilités qu'elles offrent. C'est pourquoi L'EPN doit créer la surprise, offrir un terrain d'expérimentation et accompagner les publics à "oser faire" sans complexe en et hors les murs.

Proposé par etolire le 23/09/2014

UNE EDUCATION A l'INFORMATION ET A LA DONNEE

Il s'agit de développer l'éducation à l'information et à la donnée par le biais de lieux ressources ouverts à tous (sans l'esprit Infolab) et en capacité de sortir de leurs murs pour aller vers le public.

Proposé par Pierre G le 22/09/2014

UN OUTIL COMMUN DE GESTION D'EPN

Dans le quotidien de l'animateur d'EPN, peu d'outils permettent de gérer efficacement les spécificités de nos publics et de nos salles.
La fin de cyber-base a laissé beaucoup d'animateurs sur le carreau, à la recherche de nouveaux outils.
Entre "cybercafé", "reservations de ressources", "serveur educatif", peu d'applications dédiées existent (OpenGenepi, OpenEPN, ProxyEPN...) et sont toutes développées par des tiers privés, ou à une échelle locale.
Le bricolage reste de mise pour beaucoup, tant nos façons de fonctionner diffèrent, tant nos compétences diffèrent, tant nos ressources différent. Et je ne parle pas de nos budgets.
Et pourtant, nos points communs sont pourtant là.
L'implication nationale dans le développement d'un outil complet, permettant de répondre à toutes les obligations inhérentes à la gestion d'un EPN (traçage des logs, contrôle parental, gestion des usagers et des usages...) serait appréciable.

Proposé par sissone le 22/09/2014

UNE VEILLE SUR LES MARCHES PUBLICS

Une veille nationale et locale (collaborative) sur les marchés publics susceptibles de concerner les EPN semble intéressant (exemple : ateliers de formation à l'utilisation du portail Pôle Emploi souvent confiés à des acteurs privés issus de territoires lointain - ou encore interventions en milieu scolaire monopolisées par quelques associations). De même, un accompagnement (en ligne, guide ou autre forme) pour répondre à de tels marchés et faciliter l'obtention des accréditations nécessaires (milieu scolaire notamment)

Proposé par gnizon le 19/09/2014

DEMOCRATIE ET CITOYENNETE

Accompagner la professionnalisation de la filière des concertants (experts du débat public : voir #debatlab) en leur proposant des médiateurs pour :
- la connaissance et le développement de boites à outils numériques de la démocratie locale
- l'accompagnement à la mobilisation des acteurs locaux et des populations impliquées.

Proposé par TORDU le 19/09/2014

UNE CULTURE NUMERIQUE POUR TOUS

La culture numérique permet une prise de conscience citoyenne des enjeux de la numérisation de activités humaines et des relations sociales. Elle permet également de comprendre le fonctionnement de ce processus de numérisation en découvrant les objectifs qui la motive, les méthodes employées, les langages mobilisés, les acteurs qui en sont partie prenante avec leurs logiques, leurs limites, leurs espoirs, leurs utopies.

Proposé par mitch le 15/09/2014

UN CONTRAT TERRITORIAL CONCERTE D’ACCOMPAGNEMENT AUX USAGES DU NUMERIQUE

Pourquoi?

Parce que :
- pour exercer aujourd’hui sa citoyenneté, il convient de maîtriser un socle minimum de compétences numériques à savoir :
- gérer son identité numérique
- s’informer et informer
- gérer ses démarches administratives
- consommer dans le cadre de choix raisonnés et maîtrisés
- être en capacité de participer à une expression publique.
- le numérique est transversal à tous les aspects de la vie sociale et professionnelle et de ce fait interpelle nécessairement tous les acteurs du développement social et professionnel dans leur missions en direction de leurs publics,
- même si le numérique est transversal, les bouleversements sont tels qu’ils imposent des dispositions particulières pour former, mettre en synergie tous les acteurs d’un territoire.
- l’expérience montre que c’est lorsqu’il y a une orientation et un soutien politique affirmés que les projets d’e-inclusion sont les plus pertinents et efficaces.

Pour qui ?

Pour toutes les catégories de la population en ayant une attention toute particulière pour les publics les plus en difficulté d’intégration sociale et professionnelle. Sans exclusive car le numérique s’étant imposé dans les milieux professionnels et la formation par des pratiques essentiellement personnelles, il convient de définir des règles d’usages communes.

Par qui ?

Par les collectivités territoriale (communes, EPCI) qui ont la légitimité pour sensibiliser et mobiliser l’ensemble des institutions, associations et organismes agissant sur leur territoire, dans les champs du développement social et éducatif, l’insertion et la vie citoyenne.

Avec qui ?

Avec
-l’ensemble des acteurs de
- l’éducation (établissements scolaires, organisme des temps peri et extra scolaire)
- l’insertion sociale et économique (centres sociaux, organismes d’insertion, mission locale, ….)
- l’action culturelle (MJC, service association et établissements culture, …)


- des porteurs de projets spécifiques au numérique : EPN, projet de co-working et autres tiers lieux, associations du logiciel libre et plus globalement tous les acteurs des projets pouvant apporter une expertise particulière dans le domaine des usages du numérique.
- Les représentants territoriaux des administrations et institutions fortement engagées dans la dématérialisation des services (CAF, CPAM, Finances, Pôles Emploi, Éducation Nationale, …)


Comment ?

En élaborant dans le cadre d’une démarche participative un plan de développement des usages du numérique du territoire sur le bases suivantes :
- Dresser dans un premier temps un état des lieux des usages et de pratiques afin de repérer l’existant, les atouts et le freins pour développer une politique cohérente.
- Inviter l’ensemble des acteurs repérés et potentiels à :
- pointer les atouts et les manques,
- définir les thématiques prioritaires,
- fixer des objectifs
- imaginer les projets et les dispositions à prendre afin de les traduire dans un plan de développement des usages du numérique d’un territoire.
- Organiser leur mise en réseau et la gouvernance du contrat car le numérique c’est fondamentalement :
- dupliquer…
- diffuser…
- regrouper, relier, …
- ouvrir vers l’extérieur…
- mutualiser…
- faire ensemble.

Avec quels moyens ?

En mobilisant l’ensemble des moyens humains, matériels et financiers déjà existant :

- humain ; car il convient aujourd’hui que chaque professionnel, militant ou bénévole du développement social, éducatif et économique ne considère pas les usages du numérique ni comme une activité en tant que telle, ni comme une surcharge de travail, mais bien en intégrant le numérique dans son action quotidienne,
- matériel ; en « rentabilisant » les équipements existants et en permettant des usages partagés dès lors qu’ils sont prévus au plan de développement.

En inscrivant les actions du plan de développement dans les politiques contractuelles déjà existantes ou à venir : Contrat de ville, Plan Éducatif Local, Contrat Enfance, …

En se dotant au minimum d’un pôle ressource pouvant apporter l’expertise nécessaire et assurer la coordination générale du plan. Il convient à ce titre d’intégrer toute la réflexion actuelle autour de l’évolution des missions de l’EPN

En dégageant des moyens spécifiques.

- Au niveau des collectivités territoriales qui doivent contribuer financièrement ou/et matériellement au développement du plan de développement du numérique (création d’un EPN, mission de coordination, …)
- Au niveau des Départements, des Régions dans le cadre de leurs prérogatives à l’exemple du pass-numérique de la Région Rhône Alpes
- Au niveau de l’État qui doit soutenir financièrement les collectivités avec qui il peut contractualiser dans le cadre de la proposition de Contrat Territorial Concerté d’Accompagnement aux usages du numérique . (financement d’un poste de coordinateur, mobilisation du dispositif emploi avenir, dotation financière… )

Avec quelle garantie d’application ?

En invitant toutes les parties concernées à être signataires du contrat:
- Acteurs du terrain, institutions et associations qui s’engagent à mettre en œuvre les actions qu’ils ont proposées.
- La collectivité territoriale qui s’engage à garantir la gouvernance du contrat et les moyens qu’elle peut y consacrer.
- Les partenaires institutionnels : Région , Département, Caf, Pole Emploi , ….etc qui valident ainsi les formes d’aides.
- L’État qui valide la démarche et débloque les moyens spécifiques.

Pour résumer, le Contrat Territorial Concerté d’Accompagnement aux Usages du Numérique se met en place et s’organise autour :
- d’une démarche participative engageant l’ensemble des acteurs du développement social, éducatif d’un territoire ,
- la réalisation d’un état des lieux et d’un diagnostic qui pointent les atouts et les freins ,
- la conception et la formalisation d’un plan de développement des usages du numérique qui affiche les objectifs, les priorités, les actions et un calendrier ,
- une gouvernance qui garantit l’animation et la mise en œuvre du plan ,
- l’engagement des acteurs qui réalisent le plan , des institutions et partenaires qui assurent les moyens de sa mise en œuvre.

Proposé par HOUDREMONT le 08/09/2014

DES "ECOLES DU NUMERIQUES" - RENDRE LA FORMATION AU NUMERIQUE ACCESSIBLE, A TITRE PERSONNEL, TOUT AU LONG DE LA VIE

Cette contribution s'inscrit dans la même logique que celle d'Hydro concernant les classes « CHAN » spécialisées dans la programmation informatique et le numérique sur le même modèle que les classes à horaires aménagés pour la musique.

Elle vient la compléter en introduisant la nécessité d’Ecoles du Numérique. N'étant pas exactement le même objet, j'ai finalement préféré ouvrir une nouvelle contribution.

Au stade actuel de cette proposition, la notion de «spécialisation en programmation informatique et en numérique » porte nettement le risque de réduire la portée de cette proposition, tel que le démontre la réaction très juste de drikc7: "Nous formerons ainsi les ouvriers de demain... Former sur la programmation certes mais sans omettre les ingrédients qui l'accompagne sur l'éthique du développement, la gestion de la donnée, le libre etc."

L’idée majeure me semble être qu’une grande majorité des citoyens pratique le numérique au quotidien, y est confronté, doit se l’approprier et ce dès le plus jeune âge ; qu’il faut arrêter de penser le numérique comme une filière professionnelle, des métiers et un ensemble de formations accessibles pour la plupart uniquement après avoir réussi un bac général et souvent scientifique. Le numérique porte avec lui nombre d’enjeux (éthique du code, traçabilité, anonymat, importance du libre, neutralité du net, … ) qui doivent pouvoir être perçus, compris, décryptés et expérimentés par chacun. Le numérique porte aussi la promesse de distribuer le pouvoir d’agir. Il ne doit plus être résumé à « écrans » et « outils ». Il est en grande partie aujourd’hui la nouvelle grammaire du monde.

C’est pour cette raison que je défendrai que l’enjeu est moins de savoir l’utiliser (et donc d’en "développer les usages ou d’être au service d’usagers ») que d’amener le plus grand nombre à être en capacité de produire, de créer, de se l’approprier. Il est urgent donc de ne pas refouler le code aux seuls spécialistes mais au contraire d’assumer que faire du numérique implique de comprendre le code, savoir le lire, en comprendre les limites, savoir le dépasser, être en capacité de l’augmenter.

De même que nous savons cuisiner sans tous être cuisiniers, de même que nous savons lire une carte sans être géographe, nous devons pouvoir apprendre à lire du code, à en produire, à comprendre les mécanismes algorithmiques, à comprendre ce qu’est une donnée, comment elle est traitée, à savoir distinguer les limites réelles de la technologie des choix politiques qui guident la création des outils à disposition des usagers.

Le code est grammaire et langue vivante.

Le numérique est donc toujours en mouvement et demande à désapprendre la nécessité de savoir pour apprendre à apprendre, rester ouvert au monde, curieux et agile. Il demande à pouvoir accéder à des espaces-ressources où venir interroger les pratiques et les enrichir.

Il nous semble crucial de ne plus réduire la validation de ces compétences selon la même logique que le permis de conduire (B2i, C2i, PIM, B2iAdultes, ...) car la culture numérique ne consiste pas à utiliser les réseaux et les usages imaginés selon des règles de sécurité. Le numérique se situe à une autre échelle de complexité qui nécessite une attention aussi accrue que celle expérimentée par tout être humain de la découverte progressive de son environnement de vie, de ses risques et de ses potentialités dès son plus jeune âge.

C’est pour toutes ces raisons qu’il nous semble essentiel de rendre la formation au numérique accessible, simplement, à titre personnel, tout au long de la vie sans considération de critères sociaux, économiques, d'âge. La notion de publics doit donc à notre sens disparaître pour laisser la place à celle de citoyens et permettre des rencontres improbables et une fertilisation croisée.

Nous avons identifiés 3 niveaux nécessaires de formations:

· La nécessité pour chacun, en dehors de toute considération d’âge, de classe sociale, de niveau scolaire …. de pouvoir pratiquer le numérique et d’en comprendre les limites, les enjeux, les opportunités, …
· La possibilité de développer ces pratiques en tant qu’amateur, voire de pro-am.
· La nécessité de proposer des filières en partenariat avec l’éducation nationale pour faire naître si possible des vocations, les accompagner tout au long de la scolarité et faire émerger les acteurs de la création numérique de demain qu’ils soient entrepreneurs, artistes, développeurs, ….


Nous avons très tôt fait, comme Hydro, le rapprochement avec le rapport entretenu à la musique.

L’éducation musicale passe aujourd’hui en France par de la sensibilisation obligatoire pour tous dès le collège et souvent dès la maternelle, par l’existence de nombreuses associations et écoles de musique qui permettent aux jeunes enfants mais aussi aux adultes comme aux seniors de s’initier, se perfectionner ou de diversifier leur pratique amateur.
Enfin le réseau des conservatoires de musique permet (entre autres) de former les futurs musiciens professionnels et de concilier leur parcours avec une vie scolaire ordinaire par l’intermédiaire du mécanisme des classes cham [1](classe à horaire aménagée pour la musique), par exemple.

Ces lieux (plus que seules les classes CHAM) permettent de mixer les publics, les attentes, d’ouvrir sur de nouvelles pratiques, de faire des rencontres. Ils possèdent aussi les équipements nécessaires. Ils ont l’habitude de recevoir autant les scolaires, les professionnels que les amateurs.

Dans le champs du numérique, il est à noter que les FabLabs sont des acteurs qui pourraient particulièrement jouer ce rôle d’ « Ecoles du numérique ». Au delà de leur équipement qui rend possible l'appropriation de la fabrication numérique, ils portent en eux les valeurs du bottom-up, d’un réseau international, décentralisé et ouvert à tous, de l’apprentissage par le faire, l’essai, l’erreur, … ils sont des émanations directes de cette culture numérique, racine du 21ème siècle qu’il s’agit de transmettre et de cultiver. Toutefois, c’est tout un écosystème qui devra mailler suffisamment le territoire pour permettre à chacun de trouver une réponse à son besoin d’information, de formation, d’accompagnement, de complémentarité et de contribution.

Proposé par Eroux le 03/09/2014

LA PROMOTION DU LOGICIEL LIBRE

Promouvoir le logiciel libre comme vecteur de l'éducation populaire afin de sensibiliser le plus grand nombre aux enjeux des standards ouverts et de l'interopérabilité et de favoriser le partage du savoir et des connaissances.

Proposé par Stéphane le 02/09/2014

LE SOUTIEN AU DEVELOPPEMENT DES REPAIR CAFES EN FRANCE

Le mouvement des Repair Cafés (http://repaircafe.org/fr/), très actif aux Pays-Bas, en Belgique et en Allemagne, se développe progressivement en France. Comme ces événements concernent de plus en plus les matériels utilisés dans le monde numérique, il gagnerait à être associé à cette démarche de labellisation. En effet, les déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE) représentent une part de plus en plus importante des déchets produits par les ménages, et nombre d'entre eux sont jetés alors qu'ils pourraient être réparés facilement, ou même parfois, simplement mis à jour et reconditionnés.

Proposé par davidbourguignon le 26/08/2014

L'ACCESSIBILITE NUMERIQUE COMME ENJEU TRANSVERSAL

Il s'agit non pas de former à la spécificité de l'accessibilité mais de la mettre en œuvre dans toutes les pratiques, créer des outils facilement utilisables, réutilisables, interopérables et pérennes. Travailler à une charte de bonne conduite en matière d'accessibilité pour de nombreux domaines (communication, ateliers, vie associative...).

Proposé par Aisykb le 26/08/2014

UN APPEL A PROJETS ANNUEL POUR ENTRETENIR LA DYNAMIQUE

La dynamique initiée par le label n'aura un impact durable sur les acteurs que s'ils peuvent y trouver l'occasion de proposer de nouvelles initiatives et d'être soutenus dans cette démarche. Pour cela, un appel à projet annuel, éventuellement en partenariat avec des structures de financement existantes (au niveau européen, national, régional, etc.) pourrait être un moyen simple d'entretenir cette dynamique et de développer l'écosystème.

Proposé par davidbourguignon le 19/08/2014

DES FORMATIONS DEDIE A LA FINANCE D'ENTREPRISE ET AUX MARCHES FINANCIERS : BOURSE FINANCE INSTITUT

Participer à des actions de formation dédiés à la finance d'entreprise et aux marchés financiers.
Valoriser et démocratiser l'image de la bourse et des marchés financiers.
Rapprocher le monde universitaire des particuliers.
Informer les épargnants sur les moyens d'accès à leurs formations et leurs cultures financières.

Proposé par NIMAT FCM le 01/08/2014

UNE CARTOGRAPHIE DYNAMIQUE

Une cartographie représentant le territoire avec les labels sur lesquels on pourrait cliquer et qui donnerait la liste des services associés

Proposé par alhoir le 28/07/2014

DES OUTILS DE VISIOCONFERENCE POUR ACCEDER AUX ACTEURS PUBLICS

Le déploiement d'outils de Visio s'accellère sans trouver en face des acteurs à rencontrer en Visio. Permettre aux acteurs publics (CAF, Pôle emploi, CPAM...) d'être présents sur ces dispositifs est un enjeux à assurer notamment en milieu rural à la fois pour réduire les déplacements mais aussi réduire le temps consacré à l'administratif... qui est souvent du temps passé à attendre les réponses.

Proposé par drikc7 le 24/07/2014

UN LIEN ENTRE LE NUMERIQUE ET L'ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE

Rapprocher ces acteurs afin de favoriser l'émergence du libre, du social, du solidaire sans perdre la notion économique de vue.

Proposé par drikc7 le 24/07/2014

LA FORMATION DES ANIMATEURS EN MATIERE D'ACCOMPAGNEMENT

Assurer une sensibilisation et une formation aux usages à toutes les personnes (professionnels, bénévoles, aidants, etc...) qui interviennent dans la formation des usagers des lieux de médiation numérique.

Proposé par hydro le 14/07/2014

DES CLASSES A HORAIRES AMENAGES POUR LE NUMERIQUES (CHAN)

Pensé comme un service et non comme un lieu, ce dispositif pourrait s’intégrer au sein des lieux de médiation numérique, des classes à horaires aménagées pour le numérique « CHAN » spécialisées dans la programmation informatique et le numérique (cf. modèle de référence, en matière musicale : http://www.education.gouv.fr/bo/2006/30/MENE0601591A.htm.
Un partenariat avec l’éducation nationale (CLEMI, direction du numérique éducatif) et le Ministère de la culture permettrait de définir ce programme d’ouvrir, à la rentrée 2016, quelques classes expérimentales. Ces classes du Numérique, naturellement inscrite dans la réorganisation des rythmes scolaires à la manière des conservatoires de musique, pourraient permettre de s’initier, d’échanger, de découvrir des artistes, d’organiser des rencontres, de développer des compétences, de favoriser le décloisonnement des publics et des pratiques.

Proposé par hydro le 12/07/2014

CREATION D'UN OBSERVATOIRE CITOYEN D'EVALUATION DE LA MEDIATION NUMERIQUE

Les usagers évaluent directement le service qui leur est rendu par le médiateur via une application d'expression citoyenne anonyme. Une analyse automatique est renvoyée à chaque équipe de médiation et la DUI peut réaliser un baromètre des usages de la médiation numérique pour orienter les priorités (proposition de Florence Durand-Tornare).

Proposé par hydro le 12/07/2014

DES EXPERIMENTATIONS DE CONCERTATION IMPLIQUANT LES MEDIATEURS NUMERIQUES COMME PASSEURS DE LA DEMOCRATIE LOCALE

En partenariat avec DEBATLAB, association soutenue par le Ministre de l'Economie, du Redressement productif et du Numérique, organiser des expérimentations de concertation impliquant les médiateurs numériques comme passeurs de la démocratie locale (proposition de Florence Durand-tornare).

Proposé par hydro le 12/07/2014

UN DISPOSITIF MOBILE ET AUTONOME DE PARTAGE DE FICHIERS : BIBLIOBOX

La BiblioBox est un dispositif de téléchargement d’œuvres numériques. Elle permet de faire la promotion d'oeuvres du domaine public ou publiées sous licences libres type Creative Commons. De plus en plus de bibliothèques et de médiathèques mettent en place de BiblioBox pour proposer des ressources numériques aux usagers. Ce type de dispositif permet s'inscrit dans des processus de médiation numérique et permettent d'aborder différentes notions comme la propriété intellectuelle, le téléchargement illégal...

Proposé par hydro le 12/07/2014

OpenData : vers un réseau de développeurs citoyens.

Constat

L’apparent succès de l’OpenData depuis quelques années masque le fait que seuls des acteurs économiques ont su identifier le potentiel de transformation de ces données publiques en produits ou services. Souvent cité comme un des leviers de croissance de l’Economie numérique, l’OpenData ouvre donc des perspectives de marchés qui restent cependant à concrétiser.

Mais au-delà du marché économique de l’OpenData, nous faisons le constat sur les territoires d’un besoin et d’une demande de réutilisation publique et citoyenne des données publiques.

Ainsi des Parcs Naturels Régionaux souhaitent exploiter et valoriser les données concernant leur patrimoine historique, un collectif de locataire souhaite mettre en évidence les carences urbanistiques d’un quartier, des villages veulent développer la visibilité touristique de leur faune et de leur flore, un écomusée veut cartographier un parcours de découverte, le secteur caritatif veut établir une carte des maraudes à Marseille, une association veut indexer les initiatives européennes en région, etc.

Cependant, pour mettre en œuvre de telles réalisations, il est nécessaire de faire appel à des compétences en terme de développement informatique (gestion de bases de données, création d’applications mobiles, développement de sites web dynamiques, etc). En lien avec des initiatives comme les InfoLabs –espaces de médiation vers l’OpenData-.

Or, ces projets à forte valeur citoyenne et sociale s’inscrivent le plus souvent dans une logique de service au public ou d’Economie Sociale et Solidaire et non en termes de marché économique direct.

Par conséquent, les entreprises auront du mal à répondre à ces demandes, ou alors à des coûts rédhibitoires.

Proposition

C’est pourquoi nous proposons la mise en place d’une Communauté de développeurs citoyens pour le service au public au sein du réseau des EPN.

Sur la base d’une cartographie des compétences en développement informatique à l’échelle nationale, cette communauté sera mobilisée pour répondre aux besoins de la population et des territoires pour la création d’applications mobiles, de datavisualisations, de sites web, etc.

De plus, l’ensemble des réalisations sera diffusé dans le cadre de licences libres (ODBL, Creative Commons, GPL, etc.) afin de permettre un essaimage des actions réalisées.

Enfin, dans la mesure du possible, les projets seront réalisés dans le cadre d’ateliers de co-création en lien direct avec les habitants concernés.

Eléments de chiffrage

1 développeur citoyen par département.

1 chef de projet régional.

Création d’une plateforme de développement en ligne.

280 000 euros par an et par Région.

Proposé par Arsenic le 09/10/2014

Deux grandes missions pour la Médiation numérique.

Arsenic est un réseau d’acteurs de la médiation numérique en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

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Au-delà du label de la Médiation numérique, il convient avant tout de distinguer 2 grandes missions pour le secteur de la médiation numérique :
- Une mission d’éducation au numérique
- Une mission de ressource numérique

La mission d’éducation au numérique est au cœur de la création des milliers d’Espace Publics Numériques qui répondaient originellement aux problématiques de lutte contre « la fracture numérique ».
Une fracture numérique qui est allée en se diversifiant vers une fracture territoriale, financière, générationnelle, etc.

En faisant le constat d’une Transition numérique de la société, il apparaît incontournable que chaque citoyen doit pouvoir bénéficier d’une Culture numérique suffisante pour comprendre et faire des choix éclairés et autonomes dans un environnement où les usages numériques sont omniprésents. Il s’agit là d’une mission socio-numérique qui renvoie aux principes de l’éducation populaire.

Par conséquent, poser le terme d’e-inclusion revient à considérer l’ensemble des catégories de la population française sans exclusive.

Or, le terme inclusion est souvent confondu avec insertion et prend alors une dimension sociale trop restrictive.

Et bien qu’il aille sans dire qu’il est nécessaire d’avoir une attention particulière à ne pas rajouter une exclusion numérique aux nombreuses exclusions dont souffrent les personnes en situation de précarité ou de fragilité, il est nécessaire de disposer d’une offre d’accompagnement aux usages du numérique pour l’ensemble de la population.

Ainsi, lorsqu’un jeune commerçant débute son activité il lui faudra des bases numériques nécessaires pour choisir et utiliser un logiciel de comptabilité, lorsqu’une bénévole doit élaborer une demande de subvention en ligne il sera nécessaire de disposer de compétences numériques, de même pour une TPE devant répondre à un Appel d’Offre dématérialisé, un enseignant souhaitant créer un blog lors d’une classe verte, une auxiliaire de vie voulant régler les chaînes de télévision des Box chez ses clients dépendants, l’étudiant devant accéder à une curation collaborative en ligne, un adolescent voulant gérer son e-réputation, des parents voulant passer au sans-contact, etc.

L’e-inclusion répond donc à la nécessité d’accompagner l’ensemble des citoyens (quel que soit leur statut administratif, leur âge, leurs ressources, etc.) dans l’acquisition d’une Culture numérique leur assurant suffisamment d’autonomie et surtout de compréhension des enjeux et des fondamentaux du numérique. Une vision uniquement sociale de l’e-inclusion étant alors restreinte…

De plus, au-delà la mission d’éducation au numérique, la médiation numérique répond à une mission de ressource numérique. Qu’il s’agisse de faire ressource au sein d’une structure ou d’un territoire, l’Espace Public Numérique met ici ses compétences, ses réseaux et ses ressources (matérielles et virtuelles) au service des autres dans une logique transversale.

Que l’on parle alors de Tiers-lieux, d’Espaces de Pratiques Numériques, de HackLab, de FabLab, d’InfoLab, etc. on évoque le fait que ces lieux viennent compléter les infrastructures et les services numériques en provoquant la rencontre entre ceux-ci et le public.

Car il s’agit bien là de la force principale de la médiation numérique : celle d’être au contact quotidien des usagers actuels et futurs du numérique…

L’e-inclusion prend alors une autre dimension : celle d’impliquer la population dans toutes les étapes de l’élaboration de l’Economie Numérique. Le citoyen n’est pas ici uniquement un consommateur des industries du numérique, mais bien un acteur qui co-conçoit le numérique avec le soutien et l’accompagnement des médiateurs numériques.

Le citoyen peut donner son avis a posteriori (e-tourisme), il peut être à l’initiative (crowdfunding), il peut élaborer avec les universités et les entreprises (Open Innovation), il peut utiliser et produire de la donnée (Opendata et Crowdsourcing), etc.

Ainsi, à travers ces deux principales missions (éducation et ressource numériques), la médiation numérique propose une approche méliorative de l’e-inclusion. Le citoyen, quel qu’il soit, est accompagné et impliqué pour faire des choix et agir dans la Transition numérique de la société.

Par conséquent, pour mettre en œuvre et reconnaître l’importance de la médiation numérique dans l’e-inclusion, deux objectifs prioritaires peuvent être posés :
- Passer d’une approche managériale des compétences numériques (e-skills) à une approche culturelle et intégrative (e-empowerment).
- Intégrer la médiation numérique en amont de la définition des politiques de développement local.

Proposé par Arsenic le 09/10/2014

VERS UNE CULTURE NUMERIQUE CITOYENNE.

Agir pour une e-inclusion, c’est permettre à tous les citoyens de disposer d’une Culture numérique suffisante pour lui permettre d’évoluer et de faire des choix éclairés et autonomes dans la société numérique.

Or, qu’il s’agisse de l’Education nationale, de la Formation Professionnelle et même de nombreux Espaces Publics Numériques, force est de constater que la plupart de ces acteurs s’appuient sur des référentiels de formation ou d’animation reposant essentiellement sur une approche manipulatoire du numérique (écrire un texte, allumer et éteindre un appareil, retoucher une photo, etc.), et que peu d’entre eux s’intéresse au sens que les usagers donnent à ces contenus, et encore moins à la validation de pré-requis plus fondamentaux.

En effet, aujourd’hui des concepts tels que la « citoyenneté numérique » ou la « culture numérique », insistent sur les compétences et les connaissances nécessaires pour être efficaces au sein d’un environnement social où les médias sont de plus en plus présents, où les distinctions entre producteurs et consommateurs s’évanouissent et où le flou entre les univers publics et privés créent de nouveaux défis éthiques et de nouvelles opportunités. Dans la culture participative qui est en train d’émerger, la culture s’imprègne des nouvelles technologies des médias en expansion et y répond. L’utilisateur peut archiver, annoter, s’approprier et faire circuler les contenus des médias grâce à de nouveaux et puissants moyens.
Mais au-delà des compétences en matière d’outils et du fait qu’existent des rythmes et des lieux différenciés d’apprentissage entre les générations et en fonction du milieu social et du mode de rapport à la culture et aux médias, nous ne pouvons faire l’impasse sur les questionnements autour de la Culture numérique.
Réussir une politique d’e-inclusion c’est donc compléter une approche du numérique via ses seuls outils (logiciels, matériels, etc.) par une appropriation de fondamentaux comme la lecture sur écran, la virtualité de l’information, l’identité numérique, l’économie du numérique, l’hypertexte, la collaboration, le bien commun, etc.

De façon caricaturale, passer d’un atelier Word à un atelier Produire un texte, d’un atelier Photoshop à un atelier Se constituer un patrimoine photo familial, d’un atelier Utiliser les services Google à Comprendre la gratuité des services de Google, etc. Le citoyen du numérique doit pouvoir faire ses propres choix et comprendre ses usages (e-empowerment).

Pour parvenir à la réussite de cet objectif, un important travail de positionnement professionnel de la part des médiateurs, formateurs, éducateurs et enseignants est primordial…
Cela passe par des actions de formations concrètes, des événements sectoriels puissants qui affirment ces positionnements politiques et professionnels (comme lors des Assises), des Groupes d'Analyse de Pratiques Professionnelles, une prise de conscience par les élus et les décideurs de ces enjeux.

Proposé par Arsenic le 09/10/2014

ACUNUM : Accompagnement aux Cultures et aux Usages numériques.

Présentation d’ACUNUM

Contexte et enjeux :

Le numérique est transversal et se trouve dans tous les secteurs professionnels et toutes les couches de la société. Au-delà des outils (navigateur, client de messagerie, traitement de texte...) et de leurs usages (veille numérique, relations à distance, collaborations et partages de contenu en ligne...), se pose la question des changements profonds induits par le numérique, ainsi que des cultures qui en sont issues.
Le numérique est un fait social total. Il provoque la mutation de la notion de vie privée, de nos rapports interpersonnels, de notre socialisation. Il remet en question la définition de la propriété, fondement de notre système de création et d’échanges depuis des siècles. Le numérique change la façon dont nous construisons, distribuons et recevons l’information, passant d'un modèle de communication de un à plusieurs à un modèle de relations de plusieurs à plusieurs. Internet favorise -par sa conception même- l’horizontalité et le décloisonnement, la production de biens communs, l'intelligence collective, et donc effrite l’organisation sociétale actuelle.
Mais le réseau est également le panoptique de la société de surveillance, un démultiplicateur de consommation dans un monde à ressources finies, etc.

Le cycle de formation :
Pour développer un esprit et une pratique critique du numérique plutôt que de le subir, la formation ACUNUM propose d'accompagner des groupes de toutes structures, secteurs, filières, réseaux, fédérations, unions, groupements, ordres, syndicats, collectivités, dans leur appropriation des cultures numériques et des usages qui en découlent.
Le déroulé de ce cycle favorise l'émergence de TICA (Territoires Intelligents - Communautés Apprenantes) pour déployer des pratiques collaboratives, à l'échelle d'un territoire, et de façon décloisonnée. Cela permettra aux participants de développer une culture collective du numérique, d'essaimer autour d'eux en donnant un sens sociétal à leurs pratiques et d'être autonomes dans leurs actions de médiation numérique avec leurs publics.


Organisation de la formation.

La formation ACUNUM est composée de 4 modules :

MODULE 1 : Séminaire d’introduction

Durée : 3 heures.
Le numérique est transversal et se trouve dans tous les secteurs professionnels et toutes les couches de la société. Au-delà des outils (navigateur, client de messagerie, traitement de texte...) et de leurs usages (veille numérique, relations à distance, collaborations et partages de contenu en ligne...), se pose la question des changements profonds induits par le numérique, ainsi que des cultures qui en sont issues.
Ce séminaire s'attache à comprendre pourquoi nous sommes concernés par le numérique, en tant que professionnel, mais au-delà en tant que citoyen, adulte, enfant de, parent de. Nous y répondrons tour à tour en questionnant la socialisation, l'information, les cultures et nos métiers à l'ère du numérique.

MODULE 2 : Les Cultures numériques

Durée : 4 jours.

Jour 1
Durée : 7 heures
Description : l'information à l'ère du numérique
• Tour de table, objectifs de la formation et déroulé, création d’un bloc-notes collaboratif pour la formation
• De l'informatique à Internet : brève histoire d'un nouveau média devenu média de médias
• L'information en ligne : culture du flux, culture pair à pair, culture de la complexité
• Veille numérique : l'amateur et le collectif comme source d'intelligence

Jour 2
Durée : 7 heures
Description : la socialisation à l’ère du numérique
• Identités numériques, extimité et relations à distance : vers une mutation de la vie privée
• Médias sociaux : de la communication de un à plusieurs aux relations de plusieurs à plusieurs

Jour 3
Durée : 7 heures
Description : les cultures à l'ère du numérique
• Économie de l'abondance : de la tarte aux pommes au MP3
• Créations collectives, remix, mashup, copies : faits de société VS politique et juridique
• Biens communs, échanges non marchands, DRM et Hadopi : vers une mutation de la propriété

Jour 4
Durée : 7 heures
Description : cultures numériques, secteurs professionnels et métiers
• Les cultures numériques dans votre monde professionnel, ou en êtes-vous ?
• Quels sont les cultures et usages que vous voudriez adopter ?
• Et maintenant, que fait-on ? Suites à donner à la formation

MODULE 3 : Elaborer un projet de médiation numérique

Durée : 6 demi-journées (soit 3 jours).

Demi-journée 1
Description : organiser sa veille numérique pour collecter et partager des informations professionnelles pertinentes (partie 1)
• Tour de table, objectifs de la formation et déroulé, création d’un bloc-notes collaboratif pour la formation
• Remue-méninges sur l'information
• Définition et étapes de la veille numérique et de la veille partagée
• Tour d’horizon de différents outils et services avec pratiques de groupe (recherche en ligne, revue de presse, flux d'actualités, newsletters, marques-pages en ligne...)

Demi-journée 2
Description : organiser sa veille numérique pour collecter et partager des informations professionnelles pertinentes (partie 2)
• Révision de la demi-journée précédente
• Exercices individuels et collectifs : collecte de liens vers des ressources en ligne jugées pertinentes par le groupe sur le bloc-notes
• Rappel de fonctionnement d'un client de messagerie, focus sur les sous-dossiers et filtres
• Exercices individuels et collectifs : intégration dans un client de messagerie des flux d'actualités des ressources trouvées précédemment

Demi-journée 3
Description : médias sociaux : développer ces relations et amplifier sa socialisation professionnelle (partie 1)
• Remue-méninges sur les médias sociaux
• Tour d’horizon de plusieurs médias sociaux avec pratiques de groupe
• Exercices individuels et collectifs : recherche de fiches métiers sur Wikipédia, réflexions de groupe sur les modifications à apporter, modification d'une ou plusieurs fiches Wikipédia

Demi-journée 4
Description : médias sociaux : développer ces relations et amplifier sa socialisation professionnelle (partie 2)
• Exercices individuels et collectifs : utilisation collective d'un ou plusieurs médias sociaux suivant les demandes et le niveau du groupe

Demi-journée 5
Description : collaborations et partages de contenu entre professionnels
• Remue-méninges sur la collaboration et le partage
• Analyse réflexive sur la collaboration et le partage dans les pratiques précédentes de la formation (veille, médias sociaux, bloc-notes collaboratif utilisé pendant la formation)
• Tour d’horizon de plusieurs outils et services de partage avec pratiques de groupe

Demi-journée 6
Description : liens entre la formation et la mise en action de ces pratiques au quotidien
• Que vous pensez utiliser ?
• Quels sont les projets ou thématiques sur lesquels vous travaillez actuellement dans votre service et où vous souhaiteriez utiliser des outils numériques ?
• Par rapport aux différents thématiques/projets de vos métiers, quels outils seraient les plus pertinents ?
• Engagement individuel et collectif d'actions concrètes que chacun va réaliser

MODULE 4 : Accompagner le déploiement d’un projet de médiation numérique

Durée : 1 jour.

Les actions précédentes amènent forcement à des questionnements sur l'organisation du travail, les modifications à apporter au Système d'Information actuel, les formations complémentaires à envisager.
Cette dernière journée sera axée sur un ou plusieurs projets co-élaborés lors de la formation.
Chacun de ces projets sera approfondi, illustré à travers des exemples de pratiques numériques dans d’autres structures et mis en adéquation avec les outils nécessaires.

Proposé par jcoclet le 09/10/2014

4- Les conditions de réussite:

4.1. - La mobilisation “équitable” des parties prenantes:
Il est résulte que la faisabilité repose sur des mécanismes fondés sur
> l’intervention de crédits publics sur les missions de services publics
> l’intervention de fonds collectés sur les missions d’assistance aux usagers consommateurs
> l’intervention de fonds de formation / de développement territoriaux sur les usages de formations décrits.
> l’intervention d’un consentement à payer pour les usages dédiés

4.2. - Une montée en compétences des acteurs et des décideurs:
La labellisation peut être conditionnée à des actions de formation initiale et continue des acteurs.
Il en va également du “respect” des acteurs “pionniers” du secteur, bien souvent cantonnés à la fonction d’animateur multimédia, et délaissés quant au pilotage stratégique du rôle et de la place du lieu sur le territoire.
Au-delà se pose la question d’une Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences afin de pouvoir prendre en compte la rapidité d’évolution des notions et des usages. Et les impacts que cela peut avoir sur les actions conduites dans de tels lieux.

4.3. - Une réflexion sur les manières d’entreprendre:
Les nouveaux cadres réglementaires européens, la nouvelle loi sur l’ESS, imposera certainement aux lieux une réflexion quand à la possibilité d’accéder à certaines typologies de fonds au regard de leurs modèles entrepreunariaux (fiscalité, subvention, subvention, SIEG).

4.4.- Un positionnement renouvelé des acteurs dans le périmètre de l’économie numérique:
Parce que la question du numérique se pose désormais dans tous les actes quotidiens, la séparation “artificielle” entre citoyens, consommateurs, actifs ne peut tenir sans obliger le destinataire à des schizophrénies inutiles. Par exemple, la question des usages excessifs, se pose autant dans le monde du travail que l’espace personnel. L’accompagnement sur la prévention des risques doit donc prendre en compte progressivement les deux aspects.
En lien et place de délimiter sa légitimité à agir sur tel domaine, il est probablement plus utile de le poser en termes de partenariats nouveaux avec les acteurs référents sur le territoire. Le corollaire étant par ailleurs de pouvoir émarger aux fonds dédiés à ces actions (médecine du travail par exemple dans ce cas).
Le corollaire devenant de faire monter en compétence sur les fonctions d’ingénierie de projet.



4.5.- De disposer de suffisamment de financement pour générer un effet levier:
Pour cela, outre les propositions déjà avancer, peuvent également être convoqués afin de constituer des fonds solides:
> les fonds du service universel
> des mécanismes s’appuyant sur les mécaniques de l’arrondi appliquées aux commerces on-line et aux fournisseurs de services numériques. Cela s’appuie donc sur la base du volontariat des consommateurs (cf. http://www.larrondi.org/)
> les questions de la fiscalité numérique:
>> soit par la réorientation de l’existant: quote-part de la fiscalité des supports numériques.
>> soit par l’émergence de nouveaux cadres fiscaux: , fiscalité des données personnelles (cf. Rapport Colin et Collin), sur les droits d’usages des infrastructures réseaux,
>> soit par les mécanismes d’orientation de la RSE des entreprises liées au numérique.

Proposé par geraldelbaze le 09/10/2014

3- Quels sont les risques à anticiper:

3.1.- Le sentiment d’injustice fondé: la question des “pionniers”.
La labellisation ne peut porter sur les missions remplies historiquement mais bien sur les orientations stratégiques à venir.
Se pose donc clairement la question de trouver une solution au fait qu’un grand nombre des acteurs ont répondu à des besoins sociaux constatés sur les territoires depuis des années. Et que souvent, par défaut d’ingénierie ou de difficulté à arbitrer un repositionnement stratégique de lieu, ces acteurs pourraient se trouver invalidés. Voire pourraient s’y substituer des acteurs bien plus récents, plus dans la mouvance de la dernière appellation à la mode, venant alors détruire des années de labeur non-rentable déployé sur le territoire par des acteurs engagés.
Un des modes opératoires pourraient consister en l’accompagnement stratégique de ces acteurs, soit par le biais de la formation, soit par le biais d’un contrat d’objectif de requalification de la structure, notamment en s’appuyant sur les dispositifs DLA. L’enjeu étant de consolider l’emploi plutôt que le détruire. Avec en ligne de mire que cette consolidation devra se faire sur les activités stratégiques de développement et non pas le maintien d’activités qui furent innovantes mais ne représentent plus un enjeu de développement stratégique.


3.2.- Les lieux de la médiation numérique ne peuvent se résumer à devenir les espaces de services avant-vente ou après-vente financés sur deniers publics.
Pour autant cette fonction est souvent une justification de la démarche d’aller vers le lieu parce que - du fait du mécanisme de confiance décrit ci-dessus - il permet de construire des outils d’aide à la décision critique (en phase amont) tels que la compréhension de l’obsolescence programmée, la définition des usages, l’accompagnement des parents dans le choix, etc.
Mais également en aval, notamment afin de contribuer à la diversification des usages, l’appropriation sociale, etc.
La question réside donc dans les mécanismes de financement de cette fonction, bien plus que dans l’utilité sociale d’une telle fonction. De même qu’il ne peut s’agir d’obliger tous les lieux à aller dans de telles fonctions.
La solution peut résider dans l’analogie avec le mécanisme d’éco-participation lors de l’achat d’un outil numérique. Sur la base de ce mécanisme cela permettrait de constituer par la collecte un fonds de soutien permettant de financer les acteurs qui souhaitent développer un tel accompagnement. Le “consentement à payer” du consommateur venant du fait que cette mécanique est source d’un droit pour lui: cela lui permet d’accéder à un accompagnement, dont le mécanisme est décrit dans une charte.

3.3.- Une injonction contradictoire: la condition de l’innovation portée par ces lieux impose de ne pas prototyper le fonctionnement de ces lieux.
Néanmoins la procédure de labellisation suppose le respect de contraintes.
La solution peut résider dans le fait d’instituer un mécanisme qui labellise une stratégie d’une part (la démarche innovante) et des missions d’utilité sociale constatées. Ces missions font l’objet d’un référentiel ajusté de manière permanente par une logique de concertation au fil de l’eau permettant de faire le constat des besoins sociaux et territoriaux constatés et l’émergence d’innovations territoriales.
Cette démarche à un effet potentiellement “normalisant”. Ce qui peut être contradictoire avec une démarche d’innovation (qui est attendue) mais également avec une démarche de “singularisation” qui peut avoir des raisons d’être (parfois notamment du fait de l’appartenance à un réseau). C’est pourquoi le label peut faire l’objet d’une appellation normée, à laquelle on peut accoler une spécificité: [nomdulabel] / fablab ou [nomdulabel] / coworking
Au gré des évolutions du positionnement du lieu, le radical peut se maintenir, l'extension évoluer.

3.4.- Favoriser les fonctions remplies par un lieu plutôt que la multiplication des lieux.
“Chaque porteur de projet de lieu souhaite disposer de son propre lieu, mais aspire le plus souvent à ce qu’un tiers le finance”
Si l’on considère l’intervention de crédits publics pour financer tout ou partie de ces lieux, il convient de constater, en prenant un peu de recul, qu’il n’est pas “durable” de financer un nouveau lieu à chaque émergence d’une nouvelle innovation de fonctionnement (co-working par exemple) ou d’une nouvelle innovation de contenu (fablab par exemple). Il s’agit donc plutôt d’élaborer une stratégie permettant d’aller vers des lieux polymorphes, liés aux cycles de vie des transformations numériques (tout en garantissant une distance critique pour ne pas être juste dans les effets de mode). Ces lieux en revanche doivent être capable, par leurs modalités, leurs gouvernances, les ouvertures sur le territoire, d’agréger les innovations portées par des communautés humaines et de leur faire une place.
Cela ne doit en aucun cas empêcher les initatives alternatives d’une part, et les nouvelles labellisations d’autres parts, voire les délabellisations.

3.5.- Une révision qualitative de la labellisation:
À l’instar d’une révision coopérative, il convient d’opérer une révision de la labellisation à intervalle régulier.
Il s’agit alors de concilier le temps de développement (long) et le temps de l’innovation (court).
C’est pourquoi le délai de 3 ans peut être une hypothèse viable.
Cette révision doit être opérée par un acteur tiers, non impliqué dans les enjeux territoriaux.
Il doit prendre en compte les regards des acteurs locaux et des communautés numériques présentes sur les territoires, qu’elles soient ou non usagères de l’équipement: cela doit permettre de mesurer la mise en réseau des acteurs à l’échelon local.
Chaque lieu labellisé participe de la définition des critères de labellisation: il s’agit à la fois d’un élément d’équité, mais également un mécanisme fortement incitatif à se mettre en réseau et y contribuer, tout en s’assurant de la prise en compte des nouvelles formes de conduite de tels projets.

Proposé par geraldelbaze le 09/10/2014

2- Quels sont les effets vertueux attendus:

2.1.- Des mécanismes de reconnaissance
Nous pensons que le principal effet vertueux doit résider - et c’est une urgence à l’ère numérique - dans le fait de produire de la confiance.
Cette confiance peut être de plusieurs ordres:
elle peut être liée à une neutralité : il s’agit d’amener à l’autonomie, pas de créer une clientèle captive (par opposition aux médiateurs de l’AppleStore)
elle peut être liée à un rapport particulier aux données personnelles
elle peut être liée à des démarches qualifiées à destination de secteurs particuliers qui supposent - par nature - un rapport particulier : écoles, services publics, etc...

Par ailleurs la reconnaissance peut également porter sur la qualification des actions de transfert de compétence. Sans se substituer à l’agrément formation, il s’agit de le qualifier sur les questions spécifiques du numérique.
Il pourrait être qualifié selon cinq ordres:
> Scolarité
> Citoyenneté
> Découverte
> Employabilité
> Gestion prévisionnelle des compétences territoriales

Cette classification, artificielle, présente néanmoins l’avantage de désigner le tiers-payeurs et le mode de construction de l’action de formation / qualification / certification. Cela permet par ailleurs d’induire des modes d’ingénierie financière, d’induire de la diversification des ressources tout en s’assurant de la conduite des actions sur les territoires.

2.2.- Des mécanismes de financements
Ce processus de labellisation doit conduire à l’obtention de financement.
Ils sont de trois ordres:
> le financement direct par les conventionnements qui y sont liés.
> l’accès à des financements par l’accès aux fonds de collectes selon les mécanismes décrits.
> l’accès à des financements et des missions liées à l’obtention du label.

2.3.- Des mécanismes de levier pour la dissémination sur les territoires
Les mécanismes de labellisation doivent permettre de créer un effet d'entraînement sur les territoires avec des vertus de formation continue des acteurs de ces territoires. La préfiguration des lieux et/ou la reconfiguration des lieux peut alors être fortement incitée tant par la démarche qualitative que par les mécanismes de financements attendus.

Proposé par geraldelbaze le 09/10/2014

Former au code et à la programmation

L'utilisation du logiciel libre passe par la connaissance du code et à sa démocratisation. Savoir coder devrait être une matière enseignée dès le primaire, à l'heure où les livres ont été remplacés par les smartphones.

Proposé par Luc le 07/10/2014

Organiser des journées d'échange de pratiques pour les enseignants

En complément des formations organisées par l'éducation nationale, des événements autour du numérique en éducation ont leur place sur les territoires pour :
- favoriser l'essaimage des pratiques innovantes au sein d'un territoire;
- faciliter les échanges de pratiques entre les enseignants eux-mêmes (formation par les pairs);
- susciter des réseaux informels d'échange et d'expérimentation entre les enseignants.

De telles manifestations sont mise en œuvre depuis plusieurs années dans le département des Pyrénées-Atlantiques (journées Eidos64)

Proposé par adn64 le 05/10/2014

PERMETTRE ET FAVORISER L'APPRORIATION INDIVIDUELLE ET COLLECTIVE DES TERRITOIRES

Donner à chacun et à tous les clés de lecture et les éléments de compréhension de :
- son environnement,
- son territoire dans sa complexité (et ses réalités qui se superposent) ,
- sa gouvernance de plus en plus multi-couches,
- des espaces décisionnels et participations (et de leurs enjeux de pouvoirs et d'influence)
-..
Nourrir les individus pour encourager l'approriation et l'action collective

Proposé par gpastre le 05/10/2014

sensibiliser les publics à la géopolitique de la donnée

Sensibiliser les publics et l'utilisateur final des plateformes (places de marché, réseaux sociaux, etc.) à l'utilisation qui est faite de leurs données et à la législation de la donnée.

Proposé par ksabatier le 05/10/2014

Poursuivre l'initiative "Journées du Patrimoine des startups"

Pour montrer ce qu'est une startup au grand public
Pour montrer la richesse du terreau entrepreneurial
Pour donner à tous l'envie d'entreprendre
Pour créer du lien entre citoyens et entreprises
Pour démystifier les métiers du numérique

Proposé par ksabatier le 05/10/2014

contact en vue équipe projet?

Bonjour,
je m'appelle Viviane Moussolna
EPN Saillans 26340
ce sujet est à l'état embryonnaire, sur la table de Pôle Numérique CG26.
mon tel:06 28 28 27 25

Proposé par Viviane M le 02/10/2014

Faire de la Fête de l'Internet un évènement populaire national et francophone

Pour parvenir à hausser la Fête de l'Internet au rang d'un véritable évènement populaire national, il faudrait la faire porter par le Ministère de la Culture comme la Fête de la Musique. Aujourd'hui, les jeunes ont des pratiques numériques aussi fortes que les pratiques musicales qui ont donné lieu à la Fête de la Musique dans les années 80. Les jeunes sont concernés par la Fête de l'Internet au même tire que par la Fête de la Musique. L'Internet fait partie de leur univers de création, d'expression, de rencontres, au même niveau d'influence que la musique.

Proposé par zappata le 01/10/2014

Créer un musée national et francophone de l'Internet et du Numérique

Pour favoriser la diffusion et la co-construction d'une culture numérique pour tous, il faudrait ajouter à la création d'écoles et de conservatoire du numérique un musée permettant de réfléchir sur l'histoire de l'internet, des réseaux, de l'informatique et du numérique. Une telle initiative avait été expérimentée il y a 5 ans en haut de l'arche de la Défense à Paris par une association. Il est important que le Ministère de la culture favorise l'essor d'un tel musée en résolvant les freins liés aux conservateurs qui estimaient l'histoire de l'Internet comme trop récente pour être muséifier. C'est faire fi de la dynamique de l'art contemporain.... D'autant plus que, l'Internet est d'une rapidité telle qu'il faut favoriser la vulgarisation pour développer la réflexion de tous sur les anticipations possibles.

Proposé par zappata le 01/10/2014

diversifier les thématiques d’ateliers pour tous les publics, en les ciblant sur leurs centres d’intérêt, et en leur proposant de publier sur la toile pour favoriser leur motivation

Par exemple pour les séniors, la collecte de souvenirs et le partage par internet, leur permet d'être "acteur" et favorise le s liens intergénérationnels

Proposé par adn64 le 23/09/2014

S'appuyer sur le SILL

S'appuyer sur le Socle Interministériel des Logiciels Libres comme point d'appui pour utiliser, proposer et former à des logiciels libres.

Ceci permettrait également de faire évoluer le SILL par les acteurs du label pour proposer une base logicielle de référence dans leurs domaines respectifs, répondant aux normes du logiciel libre.

Proposé par Stéphane le 02/09/2014

Diffuser les documents publics en format(s) compatible avec l'accessibilité

Pour être pragmatique et dans le cadre des documents produits par les collectivités territoriales et notamment nos communes et EPCI leur 'demander' de proposer des documents et plus particulièrement ceux issus de réunions accessibles au public (conseil municipaux, conseil communautaires) en format 'texte' utilisables par une interface de lecture de texte audio ou braille (donc pas de Compte-rendu en PDF image). En complément, ces réunions pouvant être enregistrées afin de disposer d'un fichier audio associé au Compre-Rendu 'texte'.

Proposé par @Michel_Barbeau le 10/08/2014

Accompagner les structures d'accompagnement

<p>De nombreux acteurs de l'accompagnement social, professionel, de l'insertion sont eux meme des publics "isol&eacute;s", pr&eacute;caris&eacute;s, ou &eacute;loign&eacute;s de pratiques innovantes et autonomisantes li&eacute;es au num&eacute;riques. (associations, institutions, acteurs para-publics, .. ) Accompagner ces acteurs dans l'appropriation de ces pratiques, et dans la d&eacute;tection de fragilit&eacute;s de leur public vis a vis du num&eacute;rique doit aussi &ecirc;tre une priorit&eacute;</p>

Proposé par Béatrice Silicon Banlieue le 01/08/2014

Plateforme numérique de maintenance de formation à distance dédiée à la filière réseaux et services THD

Asseoir le socle des compétences et de l’emploi en facilitant la montée en compétence au sein de la filière réseaux et services THD. Pérenniser les emplois de demain autour du réseau THD (Anne Lyse LECHAT).

Proposé par hydro le 30/07/2014

Mise en place d’un observatoire de l’emploi, des compétences et de la création d’activité sur la filière réseaux et services THD

Au travers d’une plateforme numérique, mise en place d’un observatoire de l’emploi, des compétences et de la création d’activité sur la filière réseaux et services THD permettant à chaque territoire d’anticiper les besoins en terme d’emploi sur son territoire. Réussir le socle de l’emploi et des compétences territorialité (Anne Lyse LECHAT)..

Proposé par hydro le 30/07/2014

Favoriser l’émergence de nouvelle forme d’emploi grâce à la filière réseaux et services THD

Favoriser la création d’entreprise via les coopératives d’activité et d’emploi afin de répondre à un marché de l’emploi en émergence, la filière réseaux et services THD. Faciliter la mise en réseau de l’offre et de la demande par filière métier via l’outil numérique (Anne Lyse LECHAT)..

Proposé par hydro le 30/07/2014

Mise en place de réseau EPN/ ZNM (citoyen/ entreprise)

Nécessité de former les citoyens (salarié/ chef d’entreprise) au numérique afin qu’ils s’approprient les nouveaux usages et favorisent le développement des nouvelles technologies au sein de leur entreprise (Anne Lyse LECHAT).

Proposé par hydro le 30/07/2014

Favoriser le développement économique numérique

Faciliter la création de nouveaux usages et services par toutes les entreprises en les formant. Les aider à développer des usages et services nécessaires au développement de leur activité et à les commercialiser. Les accompagner afin de mutualiser les besoins sur un territoire (Anne Lyse LECHAT).

Proposé par hydro le 30/07/2014

Soutenir les TPE/PME à s’approprier les possibilités du réseau THD d'aujourd'hui et de demain pour développer leur entreprise.

Faire réfléchir les entrepreneurs aux possibilités de développement de leur entreprise avec l'arrivée du THD, via les nouvelles technologies. Les accompagner pour qu'elles saisissent les opportunités offertes par le numérique dans le développement de leur activité ainsi que dans la manière de vendre ou de servir leurs clients (Anne Lyse LECHAT)..

Proposé par hydro le 30/07/2014

Favoriser la visite et la découverte des patrimoines par le numérique

Créer des compagnons de visite numériques capables de mettre en valeur un site, une ville, un musée, un lieu. Chacun pourra se les approprier. L'idée serait de les réaliser en partie sur des modes non connectés et en utilisant les outils actuels que sont les smartphones et les tablettes.

Proposé par Nicolas B le 22/07/2014

Proposer des solutions numériques adaptées

Faire participer la recherche à des actions d'adaptation des outils numériques aux populations présentant des handicaps

Proposé par Nicolas B le 22/07/2014

Faire un état des lieux des usages et des pratiques numériques au sein des territoires

Pour agir avec efficacité en fonction des spécificités territoriales, il est nécessaire d'établir un état des lieux précis de l'écosystème numérique, tant au niveau des équipements qu'en matière de pratiques et d'usages.

Proposé par GGF le 14/07/2014

Donner plus de valeurs aux centres sociaux

Donner plus de valeurs aux centres sociaux

Proposé par Noujoude le 14/07/2014

Former les médiateurs numériques à devenir des mediateurs de la démocratie

<p>Faire des mediateurs numeriques des mediateurs de la democratie et organiser des exp&eacute;rimentations de concertation impliquant les m&eacute;diateurs num&eacute;riques comme passeurs de la d&eacute;mocratie locale (proposition de Florence Durand-Tornare).</p>

Proposé par hydro le 12/07/2014

Réduire la fracture ville / campagne

Plus qu'une action, critère spécifique du label, il semble s'agir d'avantage d'un enjeu à intégrer dans la liste des enjeux (critères génériques (ajout DUI)

Proposé par ChrisPouzauges le 12/07/2014

Savoirs numériques et à l'Internet citoyen

Proposer de l'assistance et des formations en ligne sur les logiciels Informatique sous forme de tutoriaux vidéo en accès libre et gratuit pour tous et pour tous niveaux.

Proposé par pat4456 le 11/07/2014

Diversifier les usages des jeunes au niveau du numérique

Proposer des activités d'apprentissage et d'appropriation des techniques, des médias, élargir leur culture numérique

Proposé par ChrisPouzauges le 11/07/2014

Proposer des démonstrations entre pairs de matériel pour l'accessibilité

IL s'agit de mettre à disposition du matériel et des applications diverses pour que chaque handicap trouve son outils, son service adapté. Pour cela rien de mieux que les échanges entre usagers connaissant les outils.

Proposé par CCN le 11/07/2014

Créer un réseau d'échanges physiques et immatériels

Casser les barrières sociales, créer l'occasion aux personnes issues de différents milieux/ origines/ cultures de se rencontrer de façon immatérielle (blog collaboratif, wiki...) ou physique (exemple : proposer un atelier art de rues dans un quartier aisé et un atelier musique de chambre dans un quartier défavorisé).

Proposé par lepenglaou_jeanne le 11/07/2014

Consultations précédentes :

La première consultation portait sur la création d’un Réseau national de la Médiation Numérique s’est close le 9 octobre 2014. Vous pouvez consulter la synthèse des 764 contributions qui a été présentée lors des 2èmes Assises de la Médiation Numérique à Bordeaux le 17 octobre et visionner le discours de Mme Axelle Lemaire, à cette occasion. Dans le menu ci-dessus, vous pouvez accéder aussi aux archives intégrales de cette consultation.